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On The Road!!! 03
Datte: 25/01/2026, Catégories: Gay Auteur: ANDRERP95, Source: Literotica
... Ils m'éclataient la rondelle et les mâchoires en buvant du vin. Mes cris et jérémiades ne changeaient rien. Ils avaient le consentement de mes amis. Ils m'avaient offert à ses paysans dans ce bled perdu. Mon corps demandait grâce. J'étais couvert de jute. Des sexes jeunes, vieux, durs, brûlants, sales, ont investis mes trous dilatés et irrités. Même quand je tombais dans les vapes, ils continuaient avec encore plus de force vue que je disais plus rien. C'est la douleur qui me faisait revenir à moi. A la fin je ne pouvais même plus me lever et j'avais la voix cassée d'avoir tant imploré. Je restais les jambes écartées de part et d'autre du lit, le cul coulant, avant qu'un autre paysan ne vienne le boucher avec son bâton noiraud qui émerge fièrement d'une touffe de poils denses et nauséabonds. J'ai su plus tard que Laurent et Pascal venaient de temps en temps pour voir comment cela se passait. Ils me regardaient servir de pute à ses paysans et assistaient ravis à l'utilisation de mon corps par des inconnus rustres à la recherche de leurs jouissances. Que pouvaient-il penser de moi? De me voir avec la bouche dégoulinante, les fesses humides et souillées, mon cul graissé rejetant des filets blancs ou bruns ; et mon sexe tendu. C'est eux qui avaient voulu cela. Ils s'en foutaient de moi. Ils étaient saouls aussi et ils encourageaient les autres à plus de performance avec mon corps. Je ne disais plus rien à moitié groggy. Je bandais. Je ne me suis même pas rendu ...
... compte qu'ils avaient enfin fini. Je me suis endormi comme une masse sans avoir la force de bouger ni parler. oooOooo J'ai dormis pendant vingt-quatre heures. Sans même bouger. A tel point que Laurent et Pascal avec le patron de l'auberge envisageaient de se mettre à la recherche d'un toubib. Mais je me suis réveillé. En pleine forme! Aucune douleur. Comme un type qui avait fait un cauchemar. C'était peut-être un cauchemar après tout. Mais l'état de mon lit avec une grosse tache brunâtre sous mon ventre, et mon corps dégueulasse, constellé de taches de spermes me prouvait que je n'avais pas rêvé. Je bandais dur en me souvenant de la soirée. J'ai joui en une minute. J'ai fait une toilette très poussée. Je me suis tâté le trou. Je n'avais pas mal non plus. Laurent et Pascal me regardaient d'un air indiffèrent. Regrettaient-ils ce qui s'était passé. Je suis sûr que non parce qu'ils m'ont à nouveau interdit le port du slip. - Tu rentres en France cul nu mec! - Viens. Suce-nous salope. Je l'ai fait en bandant. Et pour faire bonne mesure, ils ont appelé le taulier que j'ai aussi sucé avant que nous quittions cette auberge. Je me suis branlé sans aucune pudeur en le suçant et j'ai giclé sur son pantalon. Nous avons quitté la Yougoslavie et je bandais encore dans la voiture. J'ai su bien plus tard qu'en réalité d'autres étaient venus me baiser à l'appel de leurs amis. Et que ce que j'avais subi était généralement réservé à des filles que l'on formait. En fait, ...