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Le roi du bar - Manon
Datte: 22/01/2026, Catégories: Entre-nous, Hétéro Auteur: phidnsx, Source: Hds
... buccales. Sa langue est pointue, exploratrice. Elle tourne autour de mon bouton, lèche, mordille, pénètre mon vagin. C’est bon, c’est chaud, et ça me fait mouiller comme jamais. Cette sensation de pouvoir aiguise mes sens. Mon corps est réactif à la moindre caresse. Je m’occupe à nouveau de lui. Il a déjà repris toute la vigueur. En plus d’être un canon, il est endurant, le bougre. C’est Noël, ce soir ! Bref, je le branle, je varie le rythme, serre plus, plus vite, moins fort, lentement. Lui continue sa besogne. Il s’enhardit. Sa langue vient pointer ma rondelle. Cette caresse déclenche un frisson qui me parcourt tout le corps. Il le sent. Il sait qu’il est sur la bonne voie. Comme une réponse, je me penche à nouveau pour prendre sa queue dans ma bouche. Je vais le plus loin possible, aspire, recrache. Je le branle en même temps. Il enfonce sa langue dans mon cul. Je vais jouir. Je sens que lui aussi va venir. Je continue, jusqu’au bout. Quand je sens qu’il va jouir, je m’arrête de nouveau. Mais cette fois c’est trop tard. Je sers fortement sa bite pour ne pas le laisser jouir pleinement, pour ne pas qu’il libère toute cette tension sexuelle, car moi je n’ai pas eu le temps de jouir. Quand je sens que l’éjaculation est passée, je relâche son sexe et le sperme coule doucement sur son ventre. Par contre, ça a le mérite de ne pas l’avoir satisfait. Il en veut encore. Je détache ses mains. Il frotte ses poignets sans un mot, mais ses yeux brillent. Il bande encore ...
... comme un taureau. Moi aussi, j’en peux plus. Fini de jouer. Je me mets au-dessus, fixe son regarde, puis m’empale sur sa bite sans prévenir. Il est long, profond. Je le sens tout au fond de moi. Il grogne. Moi aussi. J’ai attendu ça toute la soirée. Depuis des semaines, plutôt. Là, j’ai pas envie de faire l’amour. J’ai envie de baiser. De me faire baiser. Mon bassin claque contre lui, ça résonne dans la chambre. Mes mains sur son torse, mes hanches qui montent et descendent, frappent, reviennent. Je veux qu’il me remplisse, qu’il me prenne comme un animal. Il me chope les fesses, me fait descendre encore plus bas sur sa queue. Je me cambre, gémis. C’est bon, c’est cru. Je sens chaque veine de sa belle bite. Ça frotte où il faut. Je suis trempée, je dégouline littéralement. Je ralentis, repars de plus belle. Plus vite. Plus fort. Je m’écrase sur lui. Mes seins rebondissent, mes cuisses claquent. Je suis en furie. Je le pilonne comme une enragée. Lui, il râle, s’accroche au drap, essaie de suivre le rythme. Mais il est à moi. Je sens ses mains qui glissent dans mon dos, descendent, cherchent. Il mouille son doigt, me l’enfonce dans le cul d’un coup sec. Je crie mon plaisir. J’écarte encore plus. Je suis tendue comme une corde, sa bite dans mon con et son doigt dans mon cul, mon corps explose de partout. Je jouis, fort. C’est un tremblement de terre, mes cuisses tremblent, mon ventre se serre, mes ongles s’enfoncent dans sa peau. Mais je continue. Je repars ...