1. L'agrafeuse!


    Datte: 22/01/2026, Catégories: Entre-nous, Hétéro Auteur: Renifleur, Source: Hds

    Il se trouve que ce jour-là, l’association locative de la salle a un problème d’agrafeuse. Cordialement, une jeune fille se propose de leur venir en aide en leur proposant une. Mais le hic, c’est qu’elle se trouve dans le garage de son père, et que bien sûr, elle n’a pas de quoi se déplacer.
    
    Embarrassant pour tout le monde, en bon samaritain que je suis, je me propose de la conduire.
    
    Pendant le trajet, je ne peux m’empêcher de lorgner ses cuisses gainées de nylon qui paraissent plus charnues encore maintenant qu’elle est assise. Quelques kilomètres plus tard, nous voilà devant le pavillon de la demoiselle. Qui m’invite à l’accompagner. Elle me semble nerveuse. En descendant de la voiture, elle regarde autour d’elle, comme si elle craignait qu’on nous voie ensemble. Elle m’adresse un sourire forcé et me demande si je désire prendre un café.
    
    -Volontiers !
    
    Que j’accepte son invitation, je sens chez elle que cela n’est pas pour lui déplaire. Je devine même qu’elle s’est mise en tête de m’allumer. D’ailleurs, elle ne perd pas une occasion de m’exciter. J’avoue que j’en fais autant, quoique plus discrètement. Je trouve flatteur cet intérêt d’une jeunette pour un homme mûr comme je le suis.
    
    -Bon, il est temps que j’aille chercher l’agrafeuse.
    
    -Oui, je le pense aussi.
    
    Je me permets, en son absence, tasse en main, de me balader à travers le couloir. Il mène à deux chambres et à une salle de bains. D’ailleurs, la première porte est entrouverte. Je m’aide du pied ...
    ... pour l’ouvrir complètement.
    
    Un vrai capharnaüm !
    
    Les murs sont tapissés de posters d’artistes. Et du linge partout. Je suis alors opprimé par une envie folle de trouver une petite culotte portée. Et alors qu’elle est toujours à la recherche de l’outil, je fouille des yeux l’amas de fringues avec la ferme intention de trouver mon graal. Comme dans un ralenti sportif, je pose mon regard sur le morceau d’étoffe qui s’étale sur une coquine culotte de dentelle noire. Je reste un moment perplexe. Priant silencieusement mon ange gardien d’avoir réalisé mon vœu.
    
    Je saisis la culotte marquée de traces de pipi, de mouille, voire plus bas de caca. Je hume avec délices les fragrances féminines qui suintent de ce vêtement déjà porté. Une chose est sûre, c’est qu’elle ne s’est pas parfaitement essuyée après s’être rendue aux toilettes. Comme la virgule de cyprine froide qui me suggère qu’elle ait dû avoir des pensées cochonnes durant la journée.
    
    -Ah, vous êtes là, me fait-elle en me découvrant dans sa chambre.
    
    -On ne peut pas dire que tu es ordonné.
    
    -Oui, il faut que je la range.
    
    -Oui, je le pense aussi…
    
    -Il faut juste que j’aie le courage de me lancer.
    
    -Alors c’est là que tu te chatouilles toute seule en pensant aux garçons?
    
    -Euh, je ne vois pas ce que vous voulez dire.
    
    -Tu as un copain ?
    
    -Plus maintenant.
    
    -Alors c’est dans ce lit, une fois seule la lumière éteinte, que tu soulages ta soif sexuelle ?
    
    -Non…
    
    -Aller, dis-moi tout. Ne joue pas avec ...
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