1. Entraînements


    Datte: 22/01/2026, Catégories: fff, sport, Voyeur / Exhib / Nudisme nopéné, Auteur: Dyonisia, Source: Revebebe

    ... l’éminente Pontife de la Divine Gwina pour être satisfaite de l’option retenue. Les équipes des deux camps le furent aussi. Quand on s’est frottée les unes aux autres, sur la pelouse passionnément pendant une bonne demi-heure, et encore bien plus longtemps, si plus amicalement, le soir même, forcément, ça crée des liens. Quant aux spectatrices, l’originalité de cette nouvelle attraction les enthousiasma. D’ailleurs, elles avaient toutes adopté la tenue des Glorieuses pour assister au point d’orgue des Olympiades d’Artémis. Supportrices chamarrées, pâles touristes et dignes Abbesses, chacune entraînant sa voisine, communiaient dans une identique nudité en hommage aux valeureuses joueuses dont on décorait de multicolore les poitrines, les dos, les ventres et les fesses.
    
    Les Gazelles et les Lionnes, qui s’affrontaient pour le faible gain de la Tablette de Bronze, bénéficièrent des mêmes faveurs. Mais ce n’étaient pas les points marqués qui soulevaient les hourras, c’étaient les prises adroites qui dépouillaient dans un seul geste l’adversaire de sa tunique. Avant la fin de la première reprise, la moitié des silhouettes évoluant sur le terrain étaient nues. Les Déléguées de la FIFA et l’arbitre, dépassées, entraînées, par la ferveur générale n’opposaient plus d’objection à ces manquements. Les Gazelles vainquirent, dans l’indifférence, pour les gagnantes. Les traditionnelles congratulations entre joueuses, cette fois dans le plus simple appareil, furent par contre vivement ...
    ... acclamées. Une excitante mise en bouche avant la Grande Finale.
    
    Celle-ci fut acharnée, et de l’avis des critiques spécialisées qui en écrivirent la chronique, grandiose. La peinture des corps – près d’une quarantaine au total – avait été terminée juste à temps. Les artistes avaient travaillé et s’étaient dépensées sans compter pour que la présentation des équipes soit une véritable œuvre d’art. Au bout du premier quart d’heure, on ne pouvait plus la considérer ainsi. Les affrontements étaient féroces, les adversaires étaient d’égale force. Il y eut des courses gagnées et des chairs martyrisées. Il y eut des seins écrasés et des lèvres tordues. Il y eut des fourchettes entre les cuisses et des étreintes désespérées, à l’endroit et à l’envers. Il y eut aussi des cheveux tirés et des exclusions pour ces fautes. Mais si les couleurs se mêlaient et se transféraient des unes sur les autres, l’outre volait de main en main, comme un aigle de clocher en clocher, sans que la victoire veuille se dessiner.
    
    Il semblait même que les Tigresses avaient assimilé les bottes secrètes des Glorieuses, annihilant les techniques de ces dernières pour les retourner contre elles. Au bout de la première période, les équipes étaient à égalité. On profita de la pause pour requinquer les joueuses, changer les plus éclopées, chapitrer les remplaçantes, et encourager tout le monde autant qu’invoquer la bénédiction divine ; de chaque côté respectivement, bien sûr. La rencontre reprit, et se termina sans ...