-
la poilue!
Datte: 21/01/2026, Catégories: Entre-nous, Hétéro Auteur: Renifleur, Source: Hds
... Et respire-moi à pleins poumons. Elle me retient un long moment dans cette position pour me faire bien profiter de son odeur si particulière. C’est une véritable drogue : plus je sens sa chatte et plus j’ai envie de la sentir. Je deviens vraiment accro à son fumet ! Elle se recule un peu et me regarde de la tête aux pieds. De mon côté, j’ai les yeux rivés sur les longs poils de son pubis. - Oh, quel petit cochon ! C’est ma puanteur qui t’excite comme ça ? Demande-t-elle en observant ma trique. - C’est ton odeur de pisse, cochonne. Elle prend cela à la dérision, alors que je passe ma langue partout, sur ses poils, dans sa raie, dans le creux de ses cuisses, je lèche, je lape, j’aspire, je me déchaîne sur ce sexe que je trouve décidément très appétissant, et son odeur forte m’enivre. - Lèche-les bien, tous ses poils, fais-les reluire avec votre salive. Avec le bout du nez, j’écarte sa vulve moite, puis introduis ma langue dans son trou. Son jus, épicé inonde immédiatement ma bouche. Je lui pelote les fesses tout en lui titillant le clitoris. Parfois, elle me tire par les cheveux, pour réfréner ma fièvre. Les joues chauffées par le frottement de ses cuisses, je niche ma langue le plus que je peux dans son orifice. Les parois souples de son vagin se dilatent, j’aspire son bouton. Son sexe fond dans ma bouche, ma salive se mêle à ses sécrétions. Elle fait onduler sa chatte contre ma figure tandis que le siège couine sous mes assauts fougueux. Puis ses ...
... cuisses claquent contre mes oreilles. Leur pression est si forte que je ne peux plus fermer les lèvres ni remuer la langue. Elle n’en finit pas de gémir de plaisir. Les convulsions provoquées par l’orgasme contractent les parois de son vagin, ne faisant ainsi pas participer à sa jouissance. Quand la tension de son sexe se relâche, elle s’affale sur son siège. - Regarde, même ici, je suis nature. Ce disant, Élodie lève les bras au ciel, dévoilant les longs poils qui ornent ses aisselles. - Ça te plaît à tous ses poils ? - Je suis un grand fan des poils ! Elle fait friser ses poils, elle les étire avec ses doigts, je n’en crois pas mes yeux ! - Tu as vu comme ils sont longs ! Affirme-t-elle presque naïvement. Ça te plaît de renifler ma chatte ? - C’est toujours un plaisir de la voir à porter du nez… Réponds-je. - J’ai cru comprendre cela ! Elle se recule, et laisse tomber : - T’en veux encore ? - Je ne dis pas non… - Alors bon appétit ! Je la lèche ainsi un bon moment, avant de m’occuper du voisin du bas. Une odeur tout aussi forte s’en dégage ! J’écarte ses globes fessiers pour dévoiler sa raie. Je renifle, j’en prends plein les narines de ces senteurs très âcres. Son petit trou brun frotte sur mon nez. C’est une invitation à le lécher. Au point où j’en suis, je suis prêt à tout pour la satisfaire. Je lèche consciencieusement sa raie avant de m’attaquer à son anus. Ma langue dardée glisse au plus profond en elle. - Humm, ce que tu fais ...