-
Je force Maman 01
Datte: 18/01/2026, Catégories: Inceste / Tabou Auteur: IcedSugar, Source: Literotica
... commence à la besogner, lui assénant des coups de reins de plus en plus puissants en la tenant solidement par les hanches. A chaque impact tout son corps est projeté en arrière. Je m'attends à ce qu'elle se réveille d'une seconde à l'autre car elle gémit de plus en plus fort. Tout à coup elle ouvre péniblement les yeux. Mais qu'est-ce que.... C'est moi Maman. Je t'aime. Laisses-toi faire Maman. Elle essaie mollement de me repousser mais elle est vraiment trop dans les vaps pour y parvenir. Arrêtes mon chéri. On ne peut pas faire çà. C'est mal. Arrêêêêtes... C'est vraiment trop bon de profiter d'elle ainsi. Impossible d'arrêter maintenant. C'est bien trop tard. Sa passivité m'a trop excité. Au même moment un puissant orgasme me submerge. Je me plante profondément en elle pour me mettre à éjaculer en grognant mon plaisir. Mon sexe se cabre, lui expédiant plusieurs giclées tout au fonds de son ventre. Elle se laisse retomber à plat dos, cessant alors d'essayer de me repousser. Complètement dans le cirage elle me souffle alors. Mon Dieu, mon ...
... chéri, tu es fou. Qu'est-ce que t'as fait !!! Non, non. C'est pas possible. C'est un cauchemar. Maman éclate alors en sanglots. Elle pleure à chaudes larmes, me faisant réaliser ce que je viens de faire. Je me mets alors à pleurer moi aussi, en lui demandant pardon et là, contre toute attente, ma mère me prends alors dans ses bras en me murmurant qu'elle n'était pas fâchée mais que c'était mal et qu'il ne fallait plus jamais recommencer. Ce faisant, elle me caresse doucement, me laissant profiter encore de longues secondes, de l'incroyable douceur de ses chairs intimes. Je lui murmure alors doucement. Je sais que c'est mal Maman mais je crois bien n'avoir jamais eu autant de plaisir. Chuuuuuttttttt ! Tu dis des bêtises. On reste encore de longues secondes, étroitement enlacés jusqu'à ce que finalement ma mère me murmure. Bon allez. Retires-toi maintenant, et files dans ta chambre. Laisses-moi dormir. C'est la tête pleine d'images de ma mère sous moi, alanguie, subissant sans réagir mon assaut que finalement, Morphée m'emporte dans ses bras.