1. Le journal d'Agathe


    Datte: 17/01/2026, Catégories: #journal, Humour #initiation, #confession, #différencedâge, #enseignant, fh, fplusag, Auteur: PadreFrancesco, Source: Revebebe

    ... fâchée. Vous comprenez à la maison, personne ne me regarde, je n’ai plus l’habitude de faire attention à ma tenue.
    
    Je pensais en rester là après ma petite vengeance, mais je suis tombée dans mon propre piège : la curiosité était toujours là, et l’envie de découvrir, ce que j’avais entrevu sous ce short, est restée très présente, tout au long de la journée. Heureusement que nos collègues anglaises ont assuré pour l’encadrement, car je n’étais pas à ce que je faisais.
    
    Le soir, j’étais bien décidée à crever l’abcès, afin de passer à autre chose et reprendre en main ce voyage. Mais Hugues-Marie, malgré son désir évident, était bien trop pétri d’interdits, pour céder à une proposition trop franche. Si j’avais été trop directe, il se serait braqué et m’aurait repoussée, et je me serais retrouvée non seulement frustrée, mais déconsidérée. Puisque je désirais garder l’image d’une mère de famille catho, autant jouer ce rôle jusqu’au bout, et profiter de l’ascendant qu’il me donnait sur Hugues-Marie.
    
    Je l’ai d’abord convaincu d’aller prendre un verre dans un pub. Il voulait un demi, je lui ai commandé une pinte. Oops. Nous avons un peu discuté et je lui ai dit que j’aimerais bien prendre un petit-déjeuner typiquement anglais.
    
    — Ce que je préfère, ce sont les saucisses. J’ai vraiment envie d’une bonne saucisse, un peu juteuse.
    
    La façon dont il a rougi m’a montré que la morale, dont il était pétri, ne le mettait pas à l’abri de la tentation. Nous sommes rentrés, et chacun ...
    ... est allé dans son alcôve, comme la nuit précédente.
    
    Je me suis mis en chemise de nuit, un peu déboutonnée, et j’ai laissé ma culotte bien en évidence sur le dossier de ma chaise. Ensuite, j’ai tendu l’oreille, pour savoir à quel moment il se changeait. Deux minutes après, je l’ai appelé :
    
    — Hugues-Marie, vous pouvez venir, j’ai besoin de votre aide.
    
    Assise à la table de mon alcôve, je regardais un plan de Londres. Hugues-Marie ouvrit le rideau, en pyjama, et me rejoint, debout près de la table.
    
    — Je cherche à reconstituer l’itinéraire que nous avons fait aujourd’hui.
    
    Pendant qu’il passait son doigt sur le plan, je jouais avec la croix de mon pendentif, juste à la naissance de mes seins. Hugues-Marie est très prévisible, et mon petit manège porta ses fruits, son pyjama commença à se soulever. Je fronçai les sourcils.
    
    — Hugues-Marie, ça recommence, vous êtes incorrigible !
    — Je suis désolé ! Je ne sais pas quoi faire.
    — Et bien, trouvez, car si le simple fait de me voir au coucher vous met dans cet état, je m’inquiète pour la suite du voyage, notamment demain.
    — Je suis désolé.
    — Arrêtez d’être désolé ! Demain, nous avons un pique-nique à Hyde Park, la météo promet du soleil, vous savez ce que ça veut dire ?
    — Je… non ?!
    — Nous allons être entourés de jeunes filles, la plupart déjà formées, en robe ou en t-shirt, assises ou allongées dans l’herbe. Vous allez être « désolé » toute la journée ? Et croyez-moi, certaines d’entre elles savent déjà très bien ...
«1...3456»