1. Le souhait du miroir


    Datte: 17/01/2026, Catégories: #délire, #érotisme, #fantastique, #merveilleux, #sorcellerie, #volupté, #Transexuelsgenre, #lesbienne, #masturbation, f, fh, ff, revede, miroir, BDSM / Fétichisme ffontaine, Transexuels Masturbation fist, pénétratio, jouet, init, Auteur: agrabois, Source: Revebebe

    ... banc un long moment, la baguette posée à côté d’elle, oubliée, tandis que les bruits de Montmartre l’enveloppaient – les rires des touristes, le cliquetis des appareils photo, le murmure d’une guitare jouée par un musicien ambulant. L’air frais caressait ses jambes nues sous la robe, et elle sentit une brise soulever légèrement le tissu, frôlant l’intérieur de ses cuisses comme une caresse inattendue. Elle croisa les jambes, un geste instinctif qu’elle trouva à la fois étrange et naturel, et observa les passants qui déambulaient autour de la place. Des regards s’attardaient sur elle – un homme en costume qui ralentit son pas, une femme aux cheveux courts qui lui lança un sourire furtif – et chaque fois, une chaleur subtile montait dans son ventre, un mélange de gêne et d’excitation qu’elle n’avait jamais connu comme Lucas.
    
    Ils me regardent… vraiment, pensa-t-elle, imaginant Lucas à sa place, mal à l’aise sous tant d’attention, marmonnant :
    
    — Qu’est-ce qu’ils veulent, ceux-là ?
    
    Mais une autre voix, plus audacieuse, murmura dans son esprit :Et si je jouais avec ça ?
    
    Elle se leva, laissant la baguette sur le banc – un petit abandon qui lui sembla symbolique, comme un adieu à une routine qu’elle ne voulait plus – et descendit les marches escarpées vers la rue Norvins. L’odeur de crêpes au sucre flottait dans l’air, mêlée à celle des feuilles mortes écrasées sous ses talons, et elle sentit son corps s’adapter peu à peu à cette nouvelle démarche – un balancement léger ...
    ... des hanches, une assurance qu’elle n’avait pas cherchée mais qui s’imposait d’elle-même. C’est comme si ce corps savait quoi faire, pensa-t-elle, imaginant Camille marchant à ses côtés, disant avec un sourire en coin :
    
    — Tu vois, c’est pas si dur d’être une femme.
    
    Cette pensée la fit sourire, et elle s’arrêta devant une vitrine pour ajuster une mèche de cheveux noirs qui tombait sur son visage, observant son reflet avec une curiosité grandissante. Je suis belle… mais est-ce que je suis vraiment moi ? se demanda-t-elle, un instant de doute traversant son esprit avant qu’une envie plus forte ne prenne le dessus : Je veux en savoir plus.
    
    Elle continua sa promenade, descendant lentement vers Pigalle, où les néons des sex-shops et des bars commençaient à s’allumer dans la lumière déclinante de l’après-midi. L’atmosphère changeait, plus crue, plus vibrante, et elle sentit une tension nouvelle dans l’air – une promesse de quelque chose qu’elle n’avait pas encore nommé. Elle s’arrêta devant un café, commanda un espresso qu’elle but debout au comptoir, laissant la chaleur amère du liquide glisser dans sa gorge. Une femme d’une trentaine d’années, aux cheveux roux et aux lèvres peintes d’un rouge éclatant, passa près d’elle, frôlant son bras dans la foule. Leurs regards se croisèrent un instant – un échange silencieux, chargé d’une curiosité mutuelle – et Lucie sentit son pouls s’accélérer. Elle m’a regardée comme… comme si elle voulait quelque chose, pensa-t-elle, imaginant un ...
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