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Le souhait du miroir
Datte: 17/01/2026, Catégories: #délire, #érotisme, #fantastique, #merveilleux, #sorcellerie, #volupté, #Transexuelsgenre, #lesbienne, #masturbation, f, fh, ff, revede, miroir, BDSM / Fétichisme ffontaine, Transexuels Masturbation fist, pénétratio, jouet, init, Auteur: agrabois, Source: Revebebe
... Lepic, elle sentit encore cette énergie vibrante sous sa peau, une assurance nouvelle qui s’installait comme une seconde nature, et une pensée la traversa : Je veux encore plus. Elle monta les escaliers de son immeuble, l’après-midi encore devant elle, prête à laisser cette sensualité guider ses prochaines heures. Lucie passa la matinée à flâner dans son appartement, laissant les souvenirs de la nuit et de la boutique érotique s’entrelacer dans son esprit comme une étoffe qu’elle tissait peu à peu. Vers 13h30, après un café noir bu près de la fenêtre – l’odeur amère mêlée à celle de la pluie légère qui tombait dehors – elle décida de retourner dans le Marais, attirée par une envie de prolonger cette exploration sensuelle dans les rues qu’elle connaissait si bien comme Lucas, mais qui semblaient maintenant vibrer d’une énergie nouvelle. Elle enfila la robe violette, ses doigts glissant sur le velours avec une familiarité croissante, et choisit une paire de bas noirs qu’elle trouva dans un tiroir – un ajout subtil qui semblait amplifier cette féminité qu’elle apprenait à habiter. Je veux me sentir… encore plus, pensa-t-elle, imaginant un instant croiser Paul ou Adrien, leurs regards s’attardant sur ses jambes gainées de noir avec une lueur qu’elle pourrait désormais provoquer volontairement. Elle descendit les escaliers, ses talons claquant avec une assurance qu’elle n’avait pas eue la veille, et prit le métro jusqu’à Saint-Paul, laissant les secousses de la rame ...
... vibrer doucement contre ses cuisses, amplifiant cette tension qu’elle portait depuis le matin. En sortant, l’air frais du Marais caressa ses joues, portant l’odeur des feuilles mouillées et du pain chaud d’une boulangerie proche. Elle marcha lentement dans les ruelles, ses pas résonnant sur les pavés, et s’arrêta devant une vitrine où des lingerie fine étaient exposées – des ensembles en dentelle rouge et noire qui semblaient murmurer une invitation. Ça m’irait bien, pensa-t-elle, imaginant un instant les porter pour Camille, ses yeux bleus s’écarquillant :« T’es… wow. » Cette pensée la fit sourire, et elle sentit une chaleur douce naître dans son ventre, une anticipation qu’elle n’avait pas encore nommée. Alors qu’elle tournait dans une ruelle près de la place des Vosges, une voix familière la stoppa net : — Hé, t’es qui ? Elle se retourna, le cœur battant à tout rompre, et croisa le regard de Camille – ses cheveux blonds attachés en un chignon désordonné, ses yeux bleus plissés dans une expression mêlant curiosité et suspicion. Elle me reconnaît pas, pensa Lucie, un soulagement immédiat la traversant, suivi d’une pointe de panique alors qu’elle imaginait Camille disant :« Lucas, c’est toi ? » – une confrontation qu’elle n’était pas prête à affronter. — Une amie d’Adrien, répondit-elle, sa voix aiguë tremblant légèrement, et elle ajusta une mèche de cheveux pour masquer son trouble, un geste qui semblait devenir une habitude. Camille la fixa un instant, ses lèvres ...