1. Le souhait du miroir


    Datte: 17/01/2026, Catégories: #délire, #érotisme, #fantastique, #merveilleux, #sorcellerie, #volupté, #Transexuelsgenre, #lesbienne, #masturbation, f, fh, ff, revede, miroir, BDSM / Fétichisme ffontaine, Transexuels Masturbation fist, pénétratio, jouet, init, Auteur: agrabois, Source: Revebebe

    ... vois, c’est pas si compliqué. »
    
    Le plaisir montait, incontrôlable, une pression délicieuse qui semblait gonfler en elle comme une vague prête à déborder. Ses seins vibraient sous la robe, ses tétons durcissant contre la dentelle, et elle sentit ses jambes trembler, son corps au bord de quelque chose qu’elle n’avait pas encore nommé.
    
    Un gémissement étouffé lui échappa, masqué par le bruit d’un klaxon proche, et elle jouit là, au milieu de la rue – un orgasme rapide mais puissant, une chaleur humide glissant entre ses cuisses alors qu’elle serrait les lèvres pour ne pas crier, son visage rougi caché sous ses cheveux noirs. Je suis folle, pensa-t-elle, éteignant l’appareil avec un doigt tremblant, haletante, ses jambes encore faibles sous elle. Elle imagina Paul ou Camille croisant son chemin à cet instant –« T’as l’air bizarre, ça va ? » – et cette idée la fit rire intérieurement, un mélange de gêne et de triomphe alors qu’elle reprenait sa marche vers le métro Saint-Paul.
    
    Dans le taxi qui la ramena rue Lepic, épuisée mais intriguée, elle sentit une nouvelle assurance s’installer – ce corps n’était plus une énigme, mais un terrain qu’elle commençait à conquérir, pas à pas.
    
    Lucie se réveilla tard dans son appartement, le souvenir d’Adrien et de la rue encore brûlant dans son esprit comme une braise qui refusait de s’éteindre. La lumière du matin filtrait timidement à travers les rideaux, et elle resta un moment allongée, écoutant le silence ponctué par le tic-tac de ...
    ... l’horloge murale – 10h03.
    
    L’odeur de son propre corps – un mélange de velours, de sueur légère et d’une trace sucrée du mojito – flottait dans l’air alors qu’elle passait une main sur son ventre, sentant la douceur de sa peau sous le peignoir violet qu’elle n’avait pas quitté en rentrant. Je veux plus, pensa-t-elle, un désir audacieux prenant racine dans son esprit, plus fort que la simple curiosité de la veille. Elle imagina un instant croiser Paul dans un bar, son sourire facile se transformant en quelque chose de plus suggestif –« T’as changé depuis hier, toi » – ou peut-être une femme, une inconnue aux lèvres rouges, murmurant des mots qu’elle n’osait pas encore formuler.
    
    Après une douche rapide – l’eau chaude glissant sur sa peau comme une caresse prolongée, réveillant des frissons là où elle s’attardait – elle enfila à nouveau la robe violette, ses mouvements plus assurés, presque instinctifs. L’odeur du savon à la lavande se mêla à celle du tissu, et elle sentit une énergie nouvelle la pousser à sortir, à explorer plus loin. Je vais retourner dans le Marais, pensa-t-elle, imaginant une journée où elle ne serait plus seulement une observatrice, mais une actrice dans ce jeu sensuel qu’elle découvrait. Elle descendit les escaliers, ses talons résonnant dans la cage d’escalier sombre, et prit le métro jusqu’à Saint-Paul, la rame plus calme en ce dimanche matin, laissant ses pensées vagabonder vers des rencontres possibles – une femme, peut-être, qui lui offrirait un ...
«12...121314...20»