1. Ch. 4 Où j'accepte ma vie future


    Datte: 17/01/2026, Catégories: BDSM / Fétichisme Auteur: Valetdecaro, Source: Literotica

    ... hanches en serrant les dents sur le tissu de son bikini. Cette fois, j'explose pour de bon tandis qu'un flot de sperme jaillit de mon sexe telle la lave d'un volcan en colère. Mon portable continue à vibrer bien après mon éjaculation. A présent calmé et vidé, je reste anéanti avec la drôle d'impression d'avoir commis une bêtise.
    
    Les rires féminins ne tardent pas à me sortir de ma torpeur. Paméla enlève aussitôt son soutien-gorge de mes yeux et retire lentement sa culotte de ma bouche. Elle et sa copine sont maintenant debout devant moi. Je les trouve toutes les deux ravissantes dans leurs bermudas un peu chics. Elles me regardent avec une curiosité malsaine tandis que je reprends mon souffle en redescendant doucement sur terre. J'éprouve un étrange sentiment contradictoire : celui d'être à la fois soulagé et honteux. Pendant que Paméla défait avec méfiance le tendeur qui encercle ma taille, la seconde constate les dégâts de loin et d'un air écœuré. Ma semence s'est répandue partout sur mon entrejambe. Mon maillot est couvert de sperme gluant et poisseux. Ma bite toute flasque, le téléphone et le tissu sont collés ensemble. Bref, c'est absolument dégueulasse et je comprends que ces filles raffinées éprouvent du dégoût envers moi. « Alors Quasimodo, tu t'es fait plaisir à ce que je vois ! » s'écrie ma charmante voisine en entraînant son amie dans son rire. « Tu te souviens à quel moment tu as éjaculé? »
    
    Je crachote et cherche un peu de salive avant de répondre : « A ...
    ... votre dernier appel. Le plus long de tous... »
    
    Ma réponse la fait rire à nouveau : « Ça m'étonne pas ! C'est le moment où j'ai acheté un magnifique ensemble de lingerie sur lequel Pablo avait flashé. Et crois-moi qu'il a pas des goûts de chiotte lorsqu'il s'agit de dessous féminins ! C'est minuscule mais ça coûte une petite fortune. »
    
    Sans cesser leurs rires moqueurs, elles me libèrent tout doucement en détachant les tendeurs les uns après les autres. Avec des gestes méthodiques, presque maniérés, elles font attention à ce que leurs doigts soignés ne touchent pas mon sperme. Une fois mon bras libre, je regarde ma montre et constate avec horreur que je suis resté ligoté à cette chaise pendant presque trois heures.
    
    « J'ai des choses importantes à te dire, m'annonce Paméla en jetant le dernier tendeur au sol. Mais pas maintenant car nos hommes nous attendent pour nous faire l'amour. Tu as qu'à passer chez moi ce soir et pense à amener du vin. Est-ce que tu as compris? »
    
    Je fais oui de la tête sans lever mes yeux affolés de son corps superbe. Mais bien vite, je ne vois plus d'elles que leurs adorables fesses qui se dandinent en cadence sur le chemin du retour. Je reste ainsi prostré durant quelques minutes, l'esprit déjà accaparé par les choses importantes auxquelles elle vient de faire allusion.
    
    * * *
    
    Il est vingt heures lorsque je sonne à sa porte avec une boule au ventre qui ne m'a quasiment pas quitté depuis cet après-midi. Je me demande bien ce qu'elle a de si ...
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