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Pendant La Tempête
Datte: 15/01/2026, Catégories: Sexe Lesbien, Auteur: Laurence123, Source: Literotica
... une intensité croissante en moi. Ses doigts glissent plus bas, caressant l'intérieur de mes cuisses, effleurant juste assez pour me faire haleter, me rendre folle de désir. Chaque geste est calculé, chaque caresse une promesse de celle qui suivra. Je sens sa main s'attarder entre mes cuisses, son toucher ferme et assuré, alors qu'elle m'explore avec une aisance familière, s'assurant que chaque frôlement de ses doigts déclenche en moi un nouveau tressaillement. Mon corps répond à chaque mouvement, mon souffle s'accélère alors que ses doigts jouent un rythme qu'elle sait si bien composer, alternant caresses délicates et gestes plus affirmés, un jeu subtil de plaisir. Mon bassin bat la mesure suivant la danse. Nous ne parlons pas, mais nos corps communiquent dans ce langage secret que nous avons perfectionné ensemble. Je m'agrippe à elle, lui offrant ma chaleur, chaque seconde me rapprochant de ce point culminant. Elle me fait glisser sur le dos et s'agenouille devant moi au sol, bien installée entre mes cuisses. Je la sens se pencher, ses lèvres suivant le chemin de ses mains, baisers et caresses se succédant dans une danse synchronisée, me faisant perdre pied, m'emportant ...
... dans une vague de sensations. Et puis, tout se concentre, l'univers se rétrécit jusqu'à ce point unique où elle me touche, là où son souffle et ses doigts se rejoignent, me poussant lentement, irrésistiblement, vers le non-retour. Chaque mouvement de sa langue contre mon clitoris, le va et vient de ses doigts en moi me rapproche de cet instant où tout éclate, où mon corps se tend sous l'extase, où je ne suis plus qu'une explosion de sensations, tremblante et haletante, emportée par une vague de plaisir qui me traverse, comme une secousse, puissante et profonde. Elle me regarde, ses yeux noisettes illuminés par une lueur de satisfaction, et je sais qu'elle ressent chaque frisson qui me parcourt, chaque tremblement qui trahit l'ampleur de ce moment partagé. Elle remonte sur moi, nos corps chauds s'appellent. Nos respirations s'entrelacent, se fondent, alors que nous restons là, enlacées, dans la chaleur de cet instant suspendu. La tempête peut bien gronder dehors. Ici, dans l'intimité de notre monde à nous, il n'y a que le calme, la paix et l'écho de nos corps qui se répondent. J'entends ton ventre qui gronde, tu as aussi faim que moi. J'enfile un peignoir: "Des crêpes, ça te va?".