1. Ma Reine Ch. 16


    Datte: 15/01/2026, Catégories: Transexuelsgenre, Auteur: Levisse, Source: Literotica

    Le samedi suivant, je sentis ma maitresse plus stressée que d'habitude. Après m'avoir trait à sa manière (violente), elle commençait à me préparer pour la journée quand elle m'annonça « Le curé veut te voir cette après-midi. Il veut te confesser. » Aïe. Ce que je redoutais depuis plusieurs semaines arrivait maintenant... « Il va falloir mentir. Tu sauras faire? » « Ben... Je fais que ça depuis des mois. » « Mais là tu n'auras droit à aucune erreur. Et mentir en confession, ça ne te fait pas peur? Tu crois aux bondieuseries ou pas? »
    
    La question me gênait. Je n'étais pas catholique fanatique mais je me posais quand même des questions sur l'existence d'un Dieu. Mentir à mon entourage et mentir à Dieu était deux choses différentes. Mentir en confession dans une église, face à un curé inquisiteur serait de toute évidence moins encore plus difficile.
    
    « Je ferais de mon mieux. » « Ça risque de ne pas suffire. Je le connais bien le curé, il va essayer de te tirer les vers du nez. Surtout s'il veut te récupérer pour sa congrégation. Il a essayé avec moi. Et pourtant il savait que j'étais pas une sainte. »
    
    Elle me choisit une longue robe bleue à carreau, boutonnée devant avec de petites manches, un petit nœud bleu entre les seins, très cintrée, ce qui imposait une gaine-porte-jarretelle en dessous avec une petite culotte rose pale. Un petit sac à main blanc venait compléter la parure avec de grands boucles d'oreilles bleus. Je me sentais très belle et sensuelle dans cette ...
    ... robe de femme qui me faisait bien paraitre dix ans de plus.
    
    A 16 h 00 pétantes, je me présentais au rendez-vous fixé par le prêtre dans l'église quasiment déserte. J'attendis quelques instants dans un rang du fond et le curé vint enfin à moi. « Oh, bonjour virginie. Bien à l'heure. Tu es magnifique. Quelle belle robe! Décidément, tu as beaucoup de gout ». « Merci mon père ».
    
    Et il m'entraina vers le confessionnal dans une des absides parallèles. J'entrais dans une des cabines et fermais la petite porte, lui s'installa dans sa cabine centrale et ouvrit le petit fenestron grillagé qui nous séparait.
    
    « Alors petite Virginie, qu'as-tu à me raconter? » Que répondre? Tout ce que je dirai serait forcément mensonge. « Je n'ai rien à dire mon père » « Comment ça, rien? Tu as bien quelques petites fautes à te faire pardonner? N'oublie pas que le seigneur te regarde là-haut et entend tout ce que tu dis. Tu ne veux pas mentir devant Dieu, quand même? » « Non mon père, je ne veux pas mentir. Mais je ne sais pas quoi dire. » « N'as-tu donc aucune faute à te faire pardonner? » « Je... Je n'obéis pas toujours. Je ne fais pas toujours mes devoirs. Je... Je... » « N'as-tu pas des choses plus graves à confesser? Tu sais, les fidèles de l'église t'apprécient beaucoup. Je n'entends que des éloges sur toi. Es-tu vraiment la petite sainte qu'on me décrit? » J'étais tétanisée. Moi une petite sainte? Moi la plus grande menteuse qui soit?
    
    Comment me sortir du pétrin dans lequel je me trouvais ...
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