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La Domestique (Partie 2)
Datte: 15/01/2026, Catégories: Non Consentement / À contre-cœur Auteur: dicordoba, Source: Literotica
... n'avait pas à redescendre avant 18h30. Regardant son smartphone, elle se rendit compte qu'il n'était que quinze heures et qu'elle avait un peu de temps devant elle. Ramassant sa tenue, elle décida de se rhabiller, ne voulant pas rester toute nue. Jusqu'à présent, elle n'avait visité la demeure que très sommairement, ne voyant qu'une infime partie des pièces. Là, elle avait un peu de temps pour mieux connaître les lieux. Elle décida de rester au deuxième étage, préférant ne pas tomber sur un des propriétaires ou sur le majordome. Sa chambre était au début d'un long couloir très sombre sur lequel donnait une bonne dizaine de portes. Lentement, elle longea le corridor, appuyant sur les poignées au fur et à mesure qu'elle avançait, se contentant de jeter un coup d'œil à l'intérieur de chaque pièce. Celles qui jouxtaient la sienne étaient vides de tout meuble mais cela n'était pas spécialement surprenant. Cet étage, réservé au personnel de maison, avait tellement de chambres qu'il était presque impossible de toutes les meubler. Elle ne mit pas longtemps à découvrir celle du majordome, qu'elle reconnut aux tenues suspendues aux cintres. Elle était sensiblement identique à la sienne et n'en fut pas spécialement surprise. Juste à côté, se trouvait celle de Madeleine, un peu plus petite mais très joliment aménagée. Dans les deux cas, elle préféra ne pas rentrer de peur d'être surprise. Elle ne voulait pas qu'on la prenne pour une fouineuse, ayant déjà du mal à se ...
... faire accepter par François. Elle pensait avoir tout vu lorsqu'au bout du couloir, elle découvrit, derrière une porte, un petit escalier qui montait à l'étage. Alice, qui ne pensait pas qu'il y ait un niveau au-dessus, fut très surprise par sa découverte. Curieuse, elle décida de monter pour y jeter un coup d'œil, se découvrant l'âme d'une exploratrice. Lentement, elle monta les marches qui craquèrent à chaque pas. L'escalier était bien moins entretenu que celui qui desservait les chambres. En fait, elle aboutit dans un très long grenier dont les murs en soupentes ne permettaient de se tenir debout que dans l'allée centrale. C'était surtout des caisses ou des cartons qui étaient entreposés sur chaque bord du grenier. Tous les contenants étaient recouverts d'une épaisse couche de poussière, sans parler du plancher qui n'en avait pas loin d'un centimètre d'épais. Elle allait redescendre lorsque son regard fut attiré par de nombreuses traces sur le sol. Dans la poussière, on voyait très bien les marques laissées par de nombreux passages. Quelqu'un montait assez régulièrement et les pas allaient tous vers un endroit unique. De plus en plus curieuse, Alice suivit les empreintes qui la menèrent devant une caisse en bois située à une quinzaine de mètres. Le couvercle était juste posé dessus et le sol piétiné laissait penser que l'on était resté assez longtemps devant. La jeune femme hésita un instant, se demandant si elle avait le droit de fouiller chez ces gens. ...