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Monique se révèle 5 - L'amour à trois.
Datte: 14/01/2026, Catégories: Entre-nous, Hétéro Auteur: John62, Source: Hds
... coulissant sur le membre, je reviens lécher l'urètre sur toute sa longueur, la griffer de mes dents tandis que mon petit doigt tente de pénétrer le méat. J'avale la verge le plus possible et commence un long et rapide va-et-vient en régurgitant un flot de salive qui s'écoule sur les couilles, je les masse de plus en plus fort jouant avec elles comme avec des dés. J'arrête de sucer pour branler, puis le reprend en bouche et à nouveau en main. Je regarde la néophyte, lui sourit et lui passe le manche. Nos deux bouches s'activent sur le membre, on lèche ensemble le tronc, l'une suce la pointe, l'autre bouffe les couilles. Elle semble bien se débrouiller sous des grognements sourds. Peu à peu tout s'accélère, il est temps de passer à d'autres jeux... Je relève la tête de mon amante, lui murmure en souriant « Aimons-nous ! ». Alors je m'allonge sur le dos et lui demande de venir sur moi comme nous en avons l'habitude. En levrette, mon bras la tient par la taille,je veux la faire jouir comme jamais. Elle qui ne connaît probablement que la position du missionnaire, je veux la voir prise comme une chienne. Ainsi offerte, Yanis comprend mon attente. Sans l'effrayer, il la câline, la couvre de bisous, sa main file entre les cuisses, la prend au sexe, son pouce presse l'anus. Elle pousse un petit « Non ! » que je réprime tout de suite « Tss ! Tss ! Laisse-toi faire ». Je la serre contre moi, Yanis se lève et debout au pied du lit il se positionne, je lèche encore la vulve, ...
... l'inonde de salive puis je prends le pénis, le fais circuler du clito au périnée avant de le fixer sur le vagin. Yanis la tient aux hanches et avec précaution comme pour une vierge, il la pénètre. Elle creuse les reins, s'immobilise, suspend sa respiration. Je vois le gland disparaître, le membre s'enfoncer lentement, inexorablement... Ça y est, elle est prise, je relâche la pression sur ses reins, elle se décontracte, pose sa tête sur mon ventre, je sens son souffle régulier. L'homme commence à la limer, doucement, profondément, puis accélère. Monique subit couchée sur mon ventre. Monique accompagne la saillie. Sa respiration suit le rythme du coït dans un souffle bruyant. L'homme la laboure maintenant avec force, ses « Han ! Han ! » s'accordent aux « Oui ! Oui ! » de la femme. Il se penche sur son dos, s'en prend à ses tétons, les martyrise. Ses coups de boutoir secouent tout le corps. Un coup plus violent la projette en avant telle une poupée de son. Il la relève par les hanches, la bouscule et continue de la baiser jusqu'à rugir. Il s'immobilise, reprend son souffle, se vide en elle, puis satisfait il l'abandonne et vire sur le dos. Monique se relève pour s'allonger entre nous deux. Elle est en nage, les joues rouges, le maquillage ruiné. Je lui caresse les cheveux, la peigne de mes doigts. A bout de souffle elle murmure « Jamais je n'ai connu ça ! » On reste un moment sans bouger, je la caresse négligemment, trouve son ventre plein de mouille, en bonne élève, elle ...