1. Le CHANTAGE (partie 2)


    Datte: 14/01/2026, Catégories: Entre-nous, Hétéro Auteur: Alnicabe, Source: Hds

    ... rien d’autre aujourd’hui. Je me trompais.
    
    A 11h30 je reçu un appel : dans 5 minutes au moins 4
    
    Comme une automate je raccrochais, me levais, allais prendre les escaliers.
    
    Il était déjà là, toujours le même sourie satisfait aux lèvres. Js m’approchais doucement.
    
    Robert : enlève ton pullover
    
    Je l’enlevais
    
    Robert : approche
    
    J’approchais.
    
    Il me caressa les seins, les malaxa (je fermais les yeux pensais à autre chose). Il me tordit si fort les tétons que je hurlais de douleur.
    
    Robert : regardes moi quand je te caresse. Mets toi à genou et suce moi, sans fermer les yeux.
    
    Je m’accroupis, défis sa ceinture, fis glisser le pantalon et le slip . Je fus surprise de trouver un sexe parfaitement épilé, qui sentait bon. Il bandait déjà comme un taureau.
    
    Son sexe était large, au moins 6 centimètres, mais pas plus de 15 cm de long. Je l’ai décalotté, je suçais le gland et passant ma langue, je montais , je descendais. Je lui gobais les bourses. Je le branlais.
    
    Il gémissait, respirait fort. IL me prenait par les cheveux, appuyait sur ma nuque, enfonçait son sexe au fond de ma gorge. Je m’étouffais, je pleurais, je bavais.
    
    Je me disais que si je le faisais jouir par ma bouche il ne violerait pas mon intimité.
    
    Eh bien je me trompais.
    
    Robert (se retirant de ma bouche) : arrête tu vas me faire jouir. Mais retourne toi je veux jouir dans ta chatte. Il me pris par le bras, m’allongea sur le capot de la voiture. M’écarta les jambes. Je senti son sexe à ...
    ... l’entrée de mon minou. Il me pénétra lentement ; je sentais mes chaires s’ouvrir. Une fois au fond de mon ventre il resta sans bouger au moins 30 secondes. I faisait frémir sa bite dans mon ventre.. il me passa les poignets dans le dos. Ma poitrine ne touchait plus le froid du capot. J’étais mal, je souffrais
    
    Cathy : Robert tu me fais mal arrêtes, lâches moi, tu n’as pas besoin de ça pour me baiser
    
    Robert : ta gueule salope
    
    Et il se déchaîna à grands coups de reins, il me pilonna la chatte. Il sortait presque entièrement, et revenait. Ses couilles claquaient sur mes fesses. J’étais secouée comme une poupée. Et d’un seul coup il me lâcha les bras, me prit par la taille, se colla à moi, et dans un soupir, grognement jouit en lâchant sa semence qui, je le sens me rempli le vagin .
    
    Dans un dernier sursaut il se couche sur moi.
    
    Il respire fort, il a du mal à reprendre son souffle. Lentement il se décolle de moi , je sens son sperme qui coule le long de mes jambes, quand je me redresse.
    
    Je suis perdue.
    
    Je me sens sale, mon visage doit ressembler à celui d ‘un clown mal maquillé. Mon maquillage à coulé, laissant de longues traces. Je ramasse mon pullover, qui traîne dans la poussière du garage .
    
    Mais je n’ai rien pour essuyer mes jambes couvertes de sperme, et comment empêcher mon sexe de couler.
    
    Je regarde Robert, assis sur le bord du capot, le pantalon aux cheville, il reprend son souffle. Son sexe est encore un peu raide. Il fouille dans la poche de sa ...