1. THAÏLANDE - PHUKET


    Datte: 14/01/2026, Catégories: Entre-nous, Hétéro Auteur: Miss_Sexcret, Source: Hds

    ... son foutre en toi.
    
    Mali gémit quelque chose en thaï, sans doute incompréhensible pour lui comme pour moi, mais son bassin poussa contre lui, l’invitant. Yuri poussa un râle et jouit en elle, profondément, ses hanches collées aux siennes, son sexe pulsant encore en elle.
    
    Je me penchai aussitôt, sans attendre.
    
    Je me mis à genoux derrière Mali, entre ses jambes encore tremblantes, et j’approchai ma bouche de sa chatte encore béante. Le sperme de Yuri commençait déjà à s’écouler, tiède, laiteux, coulant le long de ses lèvres ouvertes.
    
    Je n’ai pas réfléchi. Je l’ai léché. Lentement d’abord, puis plus profondément. J’ai bu. J’ai senti la chaleur salée, le goût mêlé de leurs deux corps, le foutre encore tiède que je recueillais directement avec ma langue.
    
    Je l’ai nettoyée, doucement, méthodiquement, jusqu’à ce qu’il ne reste plus rien. Puis j’ai remonté mon visage jusqu’au sien, et je l’ai embrassée, bouche à bouche, langue contre langue.
    
    Elle m’a accueillie comme si c’était naturel.
    
    Et cette nuit-là, je me suis endormie entre elle et lui, le ventre chaud, la bouche encore marquée du goût d’un abandon partagé.
    
    Mila. Mali. Les mêmes lettres. Deux souvenirs. Deux saveurs.
    
    Quand je me réveillai, la chambre baignait dans une lumière dorée. L’air sentait la mer et la sueur séchée. Les draps étaient en désordre, encore marqués de nos corps. Mais Mali avait disparu.
    
    Pas un mot. Pas un bruit. Elle s’était éclipsée comme elle était venue — douce, discrète, ...
    ... presque irréelle. Une trace d’elle subsistait dans l’odeur légère de sa peau sur l’oreiller, et dans mon ventre encore chaud de sa présence.
    
    Yuri n’était plus là non plus. Un mot griffonné sur un coin de menu : "Tournage toute la journée. À ce soir. Choisis bien ta tenue."
    
    Je restai seule.
    
    Longtemps.
    
    Je ne sortis pas. Je me glissai nue entre les draps propres, et je laissai mon corps lentement redescendre. Puis remonter. Je dormis un peu. Je rêvai beaucoup. Des flashs de Mali. Son dos nu. Son sexe ruisselant. Ma langue. Le goût de Yuri. Mila. Odessa. Mon propre reflet dans un miroir embué. Une Isadora au sourire carnivore.
    
    Je me caressai sans urgence. Lentement. Profondément. Je ne cherchais pas à jouir. Juste à réveiller ce qu’il me restait de la nuit. À l’habiter un peu plus.
    
    Quand je me levai, le soleil descendait déjà derrière les collines. Je pris une longue douche, chaude. Je me maquillai lentement. Je choisis une robe noire très fine, très fendue, sans dessous. J’avais envie d’être offerte et redoutable.
    
    Ce soir, je ne voulais plus être spectatrice.
    
    Ce soir, j’avais envie de répondre à la belle Isadora.
    
    Le Velvet Room vibrait ce soir-là d’une énergie différente. Plus électrique. Plus trouble. Plus attendue.
    
    Isadora et Callum étaient déjà installés à leur table, un peu en retrait, comme s’ils régnaient sur le lieu sans l’avoir jamais demandé. Isadora portait une robe rouge fendue jusqu’au haut de la cuisse, sans dos, sans soutien. Elle ...
«12...678...11»