1. Comblé Pour Avoir Soudoyé un Policier


    Datte: 13/01/2026, Catégories: Entre-nous, Les hommes, Auteur: Jay, Source: Hds

    ... nettement sous le cuir. Les bracelets et le collier que je porte rehaussent mon look de passif, me donnant une allure à la fois sexy et séducteur. Je me sens comme un objet de désir, un jouet sexuel, et cela me rend encore plus excité. Je sais que ça lui plaira.
    
    Je prends une profonde inspiration pour me détendre, me rappelant que ce n'est qu'un jeu. Mais, des images de mecs rudement sodomisés dans des slings occupent mon esprit. Pendant un instant, j'hésite. L'incertitude me saisit. Finalement, j'essaie de chasser ses inquiétudes de mon esprit. Je décide d'écouter uniquement mes instincts.
    
    J'ouvre la porte de la chambre, puis la referme derrière moi avec un soin délibéré, conscient d'avoir scrupuleusement respecté ses instructions. Mon geste est empreint d'une assurance mesurée, un mélange de confiance et de respect pour les règles établies.
    
    La pénombre m'enveloppe instantanément, baignée d'une lueur rouge sang, presque organique. Mes pupilles luttent pour s'adapter, transformant l'obscurité en un tableau impressionniste où les contours se cherchent, se devinent.
    
    Je m'immobilise, retenant mon souffle. Le silence devient palpable, chargé d'une attente électrique. Alain est-il là ? Je n'ose troubler ce moment suspendu, préférant le mystère à la certitude. Comme dans ces jeux cache-cache où chaque seconde d'attente fait monter l'adrénaline, je me laisse envahir par une excitation sourde.
    
    Progressivement, les formes émergent. Mes doigts effleurent le mur, ...
    ... traceur silencieux dans cette géographie inconnue. Ma vision nocturne s'affine, transformant l'obscurité en un territoire à explorer. Les murs sont tapissés d'images masculines, fragments de virilité stylisée. Des corps sculptés, tendus, célèbrent une esthétique érotique où chaque muscle raconte un désir. Ces affiches sont moins des photographies que des manifestes charnels.
    
    Un parfum flotte, mélange complexe de sueur et de cuir, de testostérone et de désir. L'odeur parle d'intimités récentes, de corps qui se sont rencontrés, enlacés, consumés. Ces effluves sont la mémoire vivante des lieux. L'atmosphère me transporte dans les backrooms légendaires, ces sanctuaires underground où la masculinité se vivait sans filtre, à nu. Chaque recoin semble imprégné d'une histoire érotique.
    
    Dispersés dans l'espace, des appareils attendent, instruments sophistiqués de plaisirs intimes. Chacun suggère des possibles, des scénarios sensuels. Mes sens s'électrisent, entre fascination et anticipation.
    
    Alain tarde encore. Dans l'attente, je laisse mon regard errer dans la pièce. Un grand miroir me renvoie mon image, et je remarque les anneaux métalliques fixés aux murs, témoins silencieux de scènes passées. Mon exploration me conduit au sling, cette toile tendue qui semble m'attendre. Je m'en approche, l'observant avec une curiosité mêlée d'anticipation. Solidement amarré au plafond par des chaînes épaisses, il oscille à peine sous mon regard.
    
    Par un geste presque instinctif, je teste sa ...
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