1. Quoi de mieux?


    Datte: 13/01/2026, Catégories: Entre-nous, Hétéro Auteur: Renifleur, Source: Hds

    ... le bout de mon gland tout écarlate. Je tressaille un peu, c’est très efficace.
    
    Puis elle gobe ma verge entre ses lèvres et commence une splendide fellation, jouant vicieusement de la langue autour de ma tige veinée. Je sens que je ne vais pas résister bien longtemps à un tel traitement. Je serre les dents. Il y a des choses auxquelles il faut songer dans pareil cas, pour éviter d’éjaculer.
    
    Mais Claudine est du genre coquin, à sentir que son partenaire est au bord de la jouissance. Alors, elle s’active vicieusement. J’ai même des difficultés à me retenir. En parfaite experte, elle empoigne mes couilles et les masses avec vigilance tandis que sa bouche se fait encore plus ensorceleuse. Je laisse partir un premier jet de sperme. Sa langue caresse charnellement mon gland, je halète. Un autre jet bondit dans cette bouche si accueillante. J’expulse le restant de ma jouissance. Je me sens transporté vers un autre monde, nettement plus ravissant que celui où je vis en ce moment !
    
    Claudine sait y faire avec sa bouche, continuant à choyer ma queue après qu’elle se soit entièrement vidée.
    
    - Je pense qu’il serait bien que tu partes à présent, Alain…
    
    - Pas avant t’avoir rendu un hommage.
    
    - Tu entends quoi à un hommage.
    
    - Je veux sucer ta chatte jusqu’à plus soif !
    
    - Tu blagues ?
    
    - Pas le moins du monde… C’est bien grâce à elle que nous en sommes arrivées là ? Non, je me trompe ?
    
    - C’est que Denis… Peu arriver d’un moment à l’autre…
    
    - Laisse tombé avec ...
    ... Denis, je lui réponds, tout en m’agenouillant devant la belle chatte, humant sa fragrance piquante.
    
    La réaction à mes caresses est assez rapide sur sa personne. Déjà, la cyprine humecte ses lèvres intimes. Je me fais un plaisir d’aller boire à cette source. Claudine soupire d’aise. Ses plaintes ne laissent aucun doute sur la nature de ses émotions. Elles ont ces plaintes quelque chose de rythmique de saccadé elles s’enflent et décroissent brusquement pour remonter aussitôt de plus en plus aiguës.
    
    Mes doigts remplacent ma langue, et commencent à taquiner un petit bouton rose qui s’avère être très sensible. Mon nez remonte dans le sillon fessier où je déniche un petit trou palpitant. J’y fourre ma langue. C’est acide, la sueur me picote la langue et une autre saveur plus amère celle-là. À force de caresse, l’anus cède tout de suite. Je n’ai qu’à pousser un peu. Ma langue glisse comme un suppositoire. Tout cela m’excite, au moins autant que le contact du rectum brûlant qui m’enveloppe ma langue. Sans aucun préavis de sa part, voilà qu’elle m’échappe.
    
    - Viens allons dans la chambre.
    
    -Et Denis ?
    
    -Nous avons du temps !
    
    Encouragé par ses mots, je me laisse entraîner jusqu’à la chambre. Où elle me fait m’installer sur le lit conjugal. Avec une souplesse incroyable pour une femme de son âge, elle vient s’empaler sur moi. Elle ondule autour de ma queue rivée en elle. Visiblement, elle apprécie beaucoup.
    
    - Je ne regrette pas de cocufier mon Denis !
    
    J’aime voir se ...