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Satisfaire Mme Martinet
Datte: 13/01/2026, Catégories: Epouses Aimantes, Auteur: Rainett, Source: Literotica
... pour l'aider. « Merci, Pierre » Sa façon de prononcer mon prénom me fait frissonner. « Aide-moi à rentrer dans la maison » Cette fois, Mme Martinet ne s'oppose pas lorsque mon bras entoure sa taille. Je m'arrête devant la baie coulissante mais elle me demande de l'aider pour rentrer dans la maison. Elle me guide vers son fauteuil dans le salon. C'est élégamment meublé. De très bon goût, même à mes yeux ignares. « Peux-tu revenir la semaine prochaine? » « Je peux venir demain, si vous le voulez » J'espère ne pas lui paraître trop impatient. « Non, non, mon mari est à la maison, demain ! » Je suis étrangement déçu de devoir attendre une semaine entière pour revoir cette soi-disant « terreur ». « Eh bien, je pourrais revenir mercredi après-midi. Mes cours se terminent à midi, et le coach ne dira rien si je fais sauter l'entraînement » « Tu ne dois pas faire sauter l'entraînement » « Le coach m'a dit qu'il me donnait mon après-midi pour mon excellent travail » dis-je fièrement. Mme Martinet me sourit, mais son sourire est étrange. Un sourire carnassier. « Bien, je suis d'accord, Pierre » Cette fois, mon prénom a une sonorité différente. Pendant tout le trajet du retour, j'ai rejoué ce son, encore et encore, dans ma tête. J'ai dû ajuster mon short, mais j'ai finalement laissé mon érection se gonfler comme une saucisse le long de ma jambe droite. Pourquoi tout le monde pense que c'est une garce? D'ailleurs, pourquoi l'avais-je pensé ...
... moi-même? À l'université, c'est une petite femme sévère qui terrorise les étudiants. Dans son éternel survêtement, elle a un air sportif. Mais à la maison, elle est douce et féminine, presque sexy. J'attends mercredi avec impatience. Le mercredi arrive enfin. J'ai usé mon pénis en imaginant Mme Martinet succombant sous mes assauts virils. Mme Martinet m'attend sur sa chaise longue. A côté d'elle, une petite table supporte une cruche contenant ce qui semble être une limonade, avec deux verres et des morceaux de citron. Mme Martinet porte un débardeur à dos nu en haut, et une jupette en bas, le tout dans un camaïeu de vert qui sied à son teint. La jambe droite est étendue, l'autre est croisée sur son genou, soutenant le magazine qu'elle lit. « Bonjour, Pierre » J'ai répondu à son salut, mais sans m'attarder pour lui faire la conversation. Je m'agenouille rapidement pour commencer à jardiner. Après un moment, je pense être dans l'axe de ses jambes, alors je me retourne pour la regarder. Perdu ! Avec sa jambe tendue, l'exposition tant convoitée n'est pas disponible et de toute façon, elle peut me voir regarder sous sa jupette. Déçu, je me remets au jardinage. Cinq minutes plus tard, je tente de nouveau ma chance. Bingo ! Elle a changé de position. Les jambes relevées, les genoux joints, les pieds écartés, même le magazine étalé sur ses cuisses m'offre une protection. Seule déception, sa culotte bleu pâle jure avec son ensemble vert. Reprenant une contenance, je ...