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Satisfaire Mme Martinet
Datte: 13/01/2026, Catégories: Epouses Aimantes, Auteur: Rainett, Source: Literotica
... l'année? » « Aimeriez-vous que je sois cette femme, pour vous, Pierre? » Carène se tourne, elle saisit à deux mains l'ourlet de sa longue robe noire pour la remonter jusqu'en haut de ses cuisses fuselées, se penche, et s'agenouille sur le canapé rembourré. Elle cambre ses reins, trousse sa robe au-dessus de ses fesses, exposant un cul charmant. Elle se tord le cou pour me regarder, les yeux mouillés de désir, et sa bouche aux lèvres pulpeuses me murmurent son invitation. « Mon mari est décédé, et j'ai besoin d'un homme viril pour prendre soin de moi, Pierre » « Pensez-vous pouvoir être macho comme ça avec moi, Pierre. Pouvez-vous être mon homme? » J'ai arraché mes vêtements. Ne pas perdre la moindre seconde. J'ai désespérément besoin de me débarrasser des années de contrainte que Mme Martinet m'a imposées, me faisant croire que je le voulais. J'ai besoin d'une baise sauvage, insensée et féroce. Mme Stahl... Carène me supplie de la transpercer avec mon sceptre. Agenouillé derrière elle, sans veston, la chemise débraillée, le pantalon sur les chevilles, mes mains font glisser sa culotte à mi-cuisses, puis ma main gauche s'empare de sa tignasse pour tirer sa tête en arrière, ma main droite guide ma bite qui fouille sa fente à la recherche de l'entrée du paradis. « Baise-moi » Supplie-t-elle. Je pousse ma bite brutalement jusqu'au fond de sa chatte, la projetant contre le dossier du canapé. Elle veut du brutal, elle va être servie. Toute ma colère et ma ...
... rancune accumulées depuis des semaines, elle va payer pour Mme Martinet. Je la percute de toutes mes forces, en saisissant ses bras et les lui tordant en arrière. Mon ventre claque sur ses fesses, mes couilles heurtent sa chatte, et nous soufflons comme des locomotives. Je la baise à fond pour me débarrasser de mon passé et trouver mon avenir. Elle tellement charnelle, libertine et sexy. C'est une véritable femelle, sans sophistication, juste de la passion. Je la baise de toutes mes forces et elle entame une mélopée faite de cris, de gémissements, de souffle et d'encouragements. J'aime tout en elle, sa soumission, les yeux fermés, la bouche ouverte, ce corps qui s'offre et qui réclame encore plus. Merde! Je viens déjà ! Mon abstinence de ces dernières semaines ne me permet pas de me retenir plus longtemps. C'est comme si de la lave en fusion jaillissait de mon corps. Je peux sentir la prise de sa chatte se resserrer autour de mon pénis. Dieu merci, elle n'a pas tenu plus longtemps que moi avant d'exulter. Pour notre première fois, je n'aurais pas aimé la laisser en plan. Bêtement, je lui ai murmuré : « Je t'aime, je t'aime » A une femme que je ne connais même pas. Affalé sur le canapé, j'essaye de retrouver mon calme et mes esprits en tentant d'analyser ce qui vient d'arriver. Carène se lève, agrippe sa robe et marche, sereine, le dos de la robe ouvert, jusqu'à la salle de bain. Elle revient quelques instants plus tard, portant un grand drap de bain qu'elle étale sur ...