1. Rencontre nocturne


    Datte: 13/01/2026, Catégories: Entre-nous, Hétéro Auteur: Cyp-Perruche, Source: Hds

    Le bar sentait le vieux cuir, la bière tiède et le sexe en attente. Daniel entra sans saluer personne, son regard balayant la salle comme un vieux loup qui reconnaît les tanières. Il approchait des soixante-dix, mais portait sa solitude comme un cuir trop usé. Il ne venait pas pour parler.
    
    Elle, elle était déjà là. En bord de comptoir. Une petite jupe noire fendue jusqu’à l’aine, pas de culotte. Un top transparent sans soutien-gorge. Des jambes longues, une bouche brillante, et un regard qui disait « viens ». Divine. C’est comme ça qu’on l’appelait, même si son prénom devait être bien plus banal. Elle le vit, lui fit signe et s’approcha. — Salut, papy… t’as de quoi t’payer une pipe ou tu veux juste baver sur mes nichons ? Il sourit. Elle allait droit au but. Il adorait ça. Il glissa un billet contre sa hanche nue. — J’paie d’avance. Et je bave pendant. J’ai ma voiture devant — Alors viens ! Qu’est ce que t’attends, je veux savoir si t’as encore du jus ou juste des souvenirs. Ils se dirigèrent dans les toilettes sans un mot de plus. Elle le suivit d’un pas tranquille, exagérant le déhanchement. Dans la cabine, elle écarta les cuisses. — Regarde bien, papy. C’est là que tu veux finir ou dans ma bouche ? Il posa la main entre ses jambes. Humide déjà. Elle ne portait rien. Il la caressa, lentement, puis plus fort, ses doigts trempés, le cœur cognant. Elle de son côté, sortit sa queue d’un geste sec et le branla en retour. — Putain… t’as du matos pour ton âge. Elle le branlait ...
    ... vite, la main ferme comme une salope experte, les couilles dans l’autre main. — Vas-y… crache-moi ça sur ma langue, vieux salaud… Il explosa. Longs jets, salés, puissants. Elle ne lâcha rien. Elle avala tout, l’œil brillant. —T’en veux encore, papy ? Ne restons pas ici…Ça fera cinquante balle de plus.
    
    Ils quittèrent le bar sans un mot, mais tout en eux criait la suite. Divine lui prit la main sans demander, sans jouer. C’était naturel, évident, presque sale de simplicité. Daniel serra ses doigts, comme on saisit un fruit mûr, et l’emmena d’un pas tranquille jusqu’à son 4x4, garé juste en face. Il lui ouvrit la portière. Elle s’installa sans un regard, jambes croisées, minijupe remontée jusqu'à mi-cuisse. Il la rejoignit, et à peine assis, sa main glissa.
    
    Directement sur l’intérieur de sa cuisse.
    
    — T’es trempée salope. — Non… c’est que j’ai chaud et tes doigts m’ont fait de l'effet, et si t’insistes, je crache plus fort que vous quand je jouis.
    
    Elle le regarda en coin, une lueur de défi dans les yeux. Il s’approcha pour l’embrasser, mais elle tourna la tête et lui offrit sa joue avec un sourire moqueur :
    
    — Pas ici, papy. Pas au bord d’un trottoir. Trouve-moi un coin où je peux crier si tu me fais trop jouir.
    
    — Allons chez-moi, je vis seul…
    
    Il laissa sa main remonter lentement sur le tissu, frôlant le haut de sa cuisse sans oser encore aller plus loin. Puis il démarra. Silencieux. Bandé sous la main de sa co-pilote. Ils roulèrent cinq minutes à peine avant ...
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