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COLLECTION LESBIENNES. Sex-shop exclusivement féminin (2/2)
Datte: 12/01/2026, Catégories: Entre-nous, Les femmes, Auteur: CHRIS71, Source: Hds
« Interdit aux hommes. » C’est l’affiche lumineuse que nous avons mise avec Gigi, ma femme, lorsque nous avons acheté ce sex-shop près de la place Pigalle. Présentement une cliente d’un certain âge vient de franchir la porte de notre sex-shop. Avant de voir ce qui l’intéresse, revenons un peu en arrière. Parlons de moi, Marie-Pervenche, maman étant fan de Danièle Évenou la pervenche de cette série qu’elle dévorait. On a vu que j’étais porté sur les femmes, en voyant mon prénom, je me suis demandé bien souvent si celle qui m’avait engendré n’était pas une lesbienne refoulée par des parents aussi rigoriste que mon père. Pour ma part au moment où je rencontre Gigi, sous cette tente ou son père l’exhibait comme un objet de foire, je savais au fond de moi que je refusais tous contacts avec des hommes. J’avais douze ans lorsque j’ai eu mes règles. Ça a correspondu avec la foi ou j’ai vu Madeleine, ma maman, se faire baiser par mon père sur le sofa du salon. Elle écartait ses cuisses me montrant pour la première fois la chatte d’une femme sans imagination. On comprend pourquoi dès que mes poils ont poussé ayant volé le coupe-chou de mon père, je me les rasais dès que l’un d’entre eux apparaissait. Comme ma mère, ils étaient très vite très nombreux et depuis que j’ai donné mon cœur à Gigi s’est elle qui me passe le savon à barbe faisant ce travail très méthodiquement. Maman avait une toison que j’ai apprise avec le temps que certains appelaient ...
... cela un tablier de sapeur. Placée comme je l’étais, grâce à un jeu de glace, j’ai vu cette chose toute rouge et qui a plongé à l’intérieur de la vulve maternelle. Je crie lorsque je jouis, du moins je m’exprime, Gigi aussi. Entendre les hans ! hans ! de mon père chaque fois que ce poignard déchirait le ventre de ma chère mère, m’a traumatisé à vie. Surtout que dans le même temps maman subissant l’assaut semblait regarder le plafond sans que le moindre son ou mouvement de sentiment sorte de sa bouche. Maman subissait l’attaque du mâle en rut sans sembler y prendre le moindre plaisir. J’avais quatorze ans, lorsque j’ai repoussé l’assaut de mon cousin Franck. C’était un soir du 14 juillet sur une plage de l’Atlantique, ou pour la deuxième fois et là de plus prêt, je voyais une dague identique à celle qui avait pourfendu maman. Mon cousin m’en a voulu, il avait seize ans et je suppute qu’il était encore puceau. Il avait dû compter sur sa cousine pour le soulager de ce poids pesant sur lui. J’ai terminé nos vacances toujours très proches de maman se demandant pourquoi d’un coup, je me rapprochais d’elle alors qu’en temps normal, j’avais tendance à les éviter, elle ainsi que papa. Une seule personne aurait pu faire ce qu’elle voulait de moi, c’était Aurélie sa sœur. Avec elle j’aurais pu avoir les mêmes rapports de proximité et comprendre que je devenais femme programmée pour aimer les femmes comme maman devait l’être sans le savoir ou alors au plus ...