1. Jeune Femme Dévergondée 04


    Datte: 11/01/2026, Catégories: Non Consentement / À contre-cœur Auteur: Rainett, Source: Literotica

    ... »
    
    « Non, ça suffit »
    
    «Les jambes » Insiste-t-il. « Les jambes » Il hausse le ton, criant presque.
    
    Agenouillée, j'enroule la serviette autour d'une cuisse musclée et j'essuie sur toute la longueur. Puis je passe à l'autre. Sergueï se retourne en me fait face. Son énorme pénis pend juste devant mon visage. Il m'arrache la serviette des mains et la jette dans un coin. J'ai un hoquet de surprise.
    
    Je suis choquée. Tétanisée. Accroupie devant sa virilité massive. Il se penche, attrape mon poignet et pose ma main sur son membre.
    
    « S'il te plaît. Non. Je ne peux pas. S'il te plaît, je suis mariée maintenant »
    
    Il lâche mon poignet « Choisir, tu as le choix » Et il lâche ma main.
    
    Mes doigts s'enroulent lentement autour de son pénis. Mon regard se concentre maintenant sur le gland que je décalotte. Je suis à la fois fascinée et horrifiée. À chaque glissement du prépuce, un suintement s'écoule du méat.
    
    Sergueï se rapproche. Je ne recule pas. Maintenant, son pénis est à quelques centimètres de ma bouche. Je lève les yeux vers lui et je murmure silencieusement le mot « Non »
    
    « Ton choix » Me répond-t-il, imperturbable, en comblant l'écart entre son pénis et ma bouche. Je sens son pénis qui frémit dans ma main lorsque le gland effleure mes lèvres. J'ouvre ma bouche pour accepter ma reddition face à la puissance phallique du vieux mâle en rut. Aussitôt, ses saveurs enivrantes affolent mes papilles.
    
    J'ouvre davantage ma bouche et il pousse doucement vers le ...
    ... fond de ma gorge. Lentement, il rentre centimètre après centimètre, et j'étire ma mâchoire aussi largement que possible pour accepter sa grosseur. Puis il se retire et se penche sur moi. Il saisit le col de mon haut à deux mains et le déchire d'un geste brusque. Je crie de surprise. Puis, sans le dégrafer, il remonte mon soutien-gorge par-dessus ma tête et à travers mes bras. Mes seins se balancent et mes tétons durcissent.
    
    « On ne peut pas » Je souffle. « Sergueï, qu'est-ce que tu ne comprends pas? Je suis mariée maintenant. » Je m'accroche toujours à sa promesse de ne pas toucher aux femmes mariées.
    
    « Bérengère a besoin d'une bonne baise, Sergueï la baise »
    
    Il me repousse en arrière et je tombe sur mes fesses. Il passe ses mains dans la ceinture de mon pantalon de survêtement tire vers le bas. Ma culotte suit le même chemin. Il m'attrape sous les aisselles et me soulève à bout de bras au-dessus de sa tête, puis il me lâche.
    
    Je tombe en criant, mais il me rattrape, et dans son étreinte me serre contre son torse. Il me tient par la taille, je le surplombe, mon visage au-dessus du sien d'une trentaine de centimètres. Mes jambes s'enroulent automatiquement autour de sa taille de la même manière que le ferait un enfant pour se soutenir lorsqu'il est porté par son père. Nous sommes tous les deux nus, et étroitement enlacés.
    
    « S'il te plaît, Sergueï. Non. Il ne faut pas »
    
    « Demande-moi de te baiser »
    
    « On ne peut pas »
    
    « Demande-moi de te baiser »
    
    « Non, ...