1. Tonton, bonbon, ronron et grands flonflons


    Datte: 08/01/2026, Catégories: init, fh, hplusag, alliance, vacances, Oral 69, pénétratio, fsodo, Auteur: Patrik, Source: Revebebe

    ... de questions, mais quand c’est comme ça, il ne faut pas trop réfléchir. T’as envie ? Sers-toi quand c’est possible, c’est tout ! Il ne faut pas croire que les occasions se présentent toujours au moins deux fois, la vie m’a appris que non.
    
    Je proteste timidement :
    
    — Vous êtes quand même l’oncle de mon petit ami…
    — Je sais. Et alors ? Ton « actuel » petit ami, car qui te dit que tu seras encore avec lui dans quelques semaines ? Rien du tout.
    — Vu comme ça…
    
    Il pose son gland tout chaud contre mes lèvres :
    
    — Ne te pose pas de questions : t’as envie, alors fais-le. Sinon, il te reste une échappatoire : tu joues la faible femme opprimée par le méchant mâle que je suis !
    
    Sans toutefois repousser l’intrus, je me mets à rire :
    
    — Vous avez de ces échappatoires !
    — Figure-toi que ça soulage bien des consciences féminines !
    
    Je comprends fort bien pourquoi. Je me mets à la place de ces femmes tiraillées entre envie et devoir, pensant aussi à l’opinion que les autres peuvent avoir d’elles. Sans trop réfléchir, j’ouvre la bouche et je commence à m’occuper de cette belle sucette qu’on m’offre si généreusement.
    
    Pendant que je m’emploie autour de sa verge, Grégoire dénoue le haut de mon maillot. Je me retrouve seins nus devant lui. Mes petits lolos sont capturés dans ses grandes paluches. Dieu que je me sens toute petite ! Mais ses caresses me font du bien !
    
    Oui, cet homme sait s’y prendre ! Rien qu’en me tripatouillant délicatement les seins et les tétons, il ...
    ... arrive à générer en moi des ondes de plaisir, c’est fou !
    
    Un peu plus tard, sans que j’aie pu réaliser comment, il est allongé à ma place. Pour ma part, agenouillée de côté, je suis en train de le sucer comme je peux. Il est vrai que son engin est volumineux ! Je ne suis pas habituée.
    
    Tandis que je suis penchée sur lui, il en profite pour abaisser mon dernier vêtement. Je suis à présent toute nue devant lui, et curieusement, ça ne me gêne pas. Il caresse mes fesses dénudées et j’aime. Peu de temps après, je cueille du bout de la langue une première goûte de sperme qui suinte de son méat. Le goût est différent de ce que je connais. D’habitude, ce n’est pas terrible, mais aujourd’hui, c’est plutôt musqué et agréable.
    
    Dans un faible éclair de lucidité, je me traite de folle pour m’être embarquée dans une telle situation, mais je dois avouer que c’est très excitant, beaucoup plus que tout ce que j’ai pu connaître dans ce domaine. Je commence à mieux comprendre certaines choses que j’ai pu lire au sujet des femmes qui abdiquent leur libre arbitre devant un homme. Il y en a même qui se prostituent, mais ça, très peu pour moi !
    
    — Grimpe-moi dessus en me présentant ta chatte, on va se faire un beau soixante-neuf, ma petite !
    — Pardon ?
    
    Moqueur, il détaille :
    
    — Un soixante-neuf : tu me suces, je te lèche.
    — Je sais ce que c’est, un soixante-neuf, je ne suis pas une cruche quand même !
    — Dans ce cas, grimpe sur moi.
    
    Même si c’est tentant, j’hésite :
    
    — Euh… ça ...
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