1. Tonton, bonbon, ronron et grands flonflons


    Datte: 08/01/2026, Catégories: init, fh, hplusag, alliance, vacances, Oral 69, pénétratio, fsodo, Auteur: Patrik, Source: Revebebe

    ... c’est ce spectacle un peu étrange que Grégoire contemple. Je trouve ça très excitant !
    
    J’ai confirmation en entendant mon amant dire :
    
    — J’aime quand mon foutre s’évade d’un petit trou !
    — Vous êtes un gros cochon !
    — Et toi, t’es bien partie pour devenir une grosse cochonne !
    
    Puis il embrasse mes fesses avec voracité. J’adore ça ! Après une claque sur mes fesses qui les fait vibrer, je le vois s’éloigner vers la pergola. Intriguée, je le suis des yeux. Très vite, Grégoire revient avec quelque chose en main, puis il me tend un crayon et une carte postale :
    
    — Tiens, écris à mon neveu et explique-lui ce qui vient de se passer !
    — Hein !? Mais…
    — T’affole pas, c’est juste un petit jeu entre toi et moi : tu écris, je regarde ta prose, tu gardes la carte. On fera ça chaque jour. Pas besoin d’écrire un roman ! Juste laisser une trace.
    
    Prenant d’abord le crayon, je réplique :
    
    — Vous êtes vraiment pervers dans votre genre !
    — T’inquiète, ma petite, tu le deviendras vite à ton tour !
    
    Allongée nue sur le matelas, les fesses toujours à l’air, excitée par ce jeu d’écriture un peu immoral, je commence le compte-rendu de la première séance. Les mots défilent très facilement. Je termine ma prose en rédigeant ces dernières phrases :
    
    Ayant fini, un peu honteuse malgré tout, je tends la carte postale à mon nouvel amant qui la lit soigneusement :
    
    — Très bien ! T’as une belle prose et une belle écriture ! Si Jean lit ça un jour et que ça ne lui donne pas envie de ...
    ... te sauter sur le champ, on ne peut plus rien pour lui !
    
    Comme convenu, Grégoire me la rend. Songeuse, je fixe le texte qui relate sans détour ce qui vient de se passer entre cet oncle et moi. Je me dis que le prochain épisode sera sans doute très excitant à vivre !
    
    Dieu sait jusqu’où j’irais ainsi !
    
    — COUPEZ ! C’est bon !
    
    Je me détends, tout s’est bien passé, le réalisateur est content, nous n’avons pas dû faire trente-six prises. C’était la dernière scène, bien qu’elle sera montée en tout début de film. Eh oui, on ne tourne pas forcément les scènes dans l’ordre chronologique.
    
    Galamment, Nicolas (le réalisateur, entre autres) s’empare de ma main et y dépose un baiser comme dans l’ancien temps en disant :
    
    — Toujours aussi pro, ma chère !
    — Merci, grand Maître de la pellicule ! Je suis fort aise d’être encore à la hauteur de vos envolées créatrices, cher Nicolas !
    — Hahaha ! J’aime tes envolées lyriques !
    
    Puis il se tourne vers l’acteur qui joue le rôle du tonton :
    
    — Félicitations à toi, tu gardes toujours une forme d’enfer !
    — Avec une telle partenaire, c’est pas bien compliqué ! Bon, faut que je me sauve, ma chère épouse m’attend pour faire les commissions !
    — Bon retour à la vie « normale » ! Je te contacte dès que j’ai quelque chose pour toi !
    — Merci ! Bye !
    
    Tonton dépose un bisou sur mon front, puis il se sauve. Tandis que les opérateurs commencent à tout ranger, Nicolas continue la conversation avec moi :
    
    — En tout cas, ton idée de voix ...