1. Le coq du village 2


    Datte: 07/01/2026, Catégories: Dans la zone rouge, Auteur: linsee, Source: Hds

    ... qu'elle, encule-moi Raymond, je veux subir tout ce que Justine a subit !
    
    En riant le fiston dit :
    
    -Tourne-toi et montre-moi ton petit trou que tu veux que je visite, maman !
    
    Aurélie se retourne, se penche en avant en prenant appuie sur le canapé. Elle cambre sa croupe, et offre à la vue de son fils son œillet ridé. Il lui écarte les fesses, et en sifflant d'admiration, il dit :
    
    -Vu l'état de ton anus, je devine que tu n'as jamais était sodomisée maman ?
    
    En ravalant sa salive, et comme une fautive, elle baisse les yeux en répondant :
    
    -Mon jamais, je me suis juste une fois, fouillée avec trois doigts pour connaitre une première jouissance anale !
    
    Raymond surprit par cette révélation demande :
    
    -Elle était comment cette jouissance, maman ?
    
    -Monstrueuse, j'ai joui comme une dingue du cul. Justine m'a dit que tu l'as sodomisé, et qu'elle avait des jouissances extraordinaires, j'ai voulue tenter l'expérience !
    
    Raymond en souriant dit :
    
    -Maintenant ce n'est trois doigts qui vont te fouiller le cul, c'est ma bite, penche toi bien maman, c'est le moment de te faire dépuceler le cul. Pour que tu t'en souvienne, je vais le faire à sec !
    
    Raymond regarde le petit anneau qu'il va forer, et dit :
    
    -Oh mais ça va bien rentrer, il semble bien souple. Maman ne soit pas inquiète, je vais bien t'ouvrir le cul maman !
    
    Il pose contre l'anus son gland gluant, et saisit sa maman par les hanches. Il pousse. Sa maman prend une grande aspiration et serre les ...
    ... dents. L'anus cède, et avale lentement le manche de chair qui le dilate fortement.
    
    la maman grimace. Le gland en s'enfonçant dans le rectum fait rugir la maman comme un fauve, ses yeux s'emplissent de larmes, la douleur est atroce.
    
    Elle ne repousse pas son fils, qui continue de pousser. Elle veut comme son amie, avoir la bite de son fils au fond de ses entrailles. Centimètre pas centimètre, la verge avance dans le rectum douloureux, en faisant gémir la maman. Enfin la verge monstrueuse, prend possession du cul de la maman grimaçante.
    
    Une fois que ses couilles frappent les fesses de sa maman, Raymond, cesse de pousser. Il attend un bon moment avant de commencer le va-et-vient.
    
    Lentement, il fait voyager dans la gaine étroite sa bite monumentale. Aurélie ne cesse de geindre et de grimacer. Mais au fur et à mesure des allers et retours, la douleur s'amenuise. Aurélie dit :
    
    -Oh la vache, je l'ai comme Justine jusqu'aux couilles. Oh comme tu m'ouvres le cul mon cochon, tu vas le déchirer, fais doucement mon chéri !
    
    Le ramonage est très lent, le bougre de fils, suit les gémissements de sa maman pour accorder son rythme. Sa maman souffle comme un bœuf, elle déglutie bruyamment, et petit à petit, elle se met à agiter sa croupe. Raymond accélère, il commence un pilonnage de plus en plus violent. A chaque enfoncement de son mandrin, sa maman pousse un gémissement, qui ne ressemble pas à un gémissement de douleur mais de plaisir. Raymond se lâche, il défonce sa maman comme ...