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Lingerie et légèreté
Datte: 07/01/2026, Catégories: #adultère, #différencedâge, #bourgeoise, #Voyeur / Exhib / Nudisme, fplusag, copains, grossexe, grosseins, groscul, vacances, piscine, hotel, boitenuit, Voyeur / Exhib / Nudisme miroir, noculotte, BDSM / Fétichisme entreseins, facial, Oral préservati, fsodo, Partouze / Groupe Auteur: Jacquou, Source: Revebebe
... Elles les regardèrent avec fébrilité se gainer de latex et elles se positionnèrent côte à côte en travers du lit en se tenant la main, très ouvertes. Ils les pénétrèrent debout en les prenant par les chevilles, modérément puis résolument, en les faisant piauler assez comiquement. C’est qu’ils visitaient des profondeurs inédites pour les deux épouses, dont les rapports conjugaux n’avaient pas grand-chose à voir avec cette pénétration massive, puissante, tonique et envahissante, assez peu respectueuse de leur âge. Durant le temps inhabituellement prolongé que dura ce coït à demi sauvage, les deux matures, secouées et chahutées, comprirent ce que « baiser » voulait dire. Mais une fois passé le temps de la fouille exploratrice, elles se plièrent avec ferveur aux desiderata de leurs étalons, le vagin assoupli et bien lubrifié, en leur faisant comprendre qu’ils n’auraient pas affaire à de la passivité. Loin de les inhiber, la présence dans le même lit que l’amie stimula Véronique et Sandrine, comme si de voir l’autre baiser les mettait en confiance. Tout en chevauchant leur étalon face à face, elles se jetèrent des mots crus entre soupirs et gémissements, histoire de confirmer qu’elle prenait un « super pied », le plaisir de l’une se conjuguant avec celui de l’autre, comme par osmose. En les entendant s’exciter mutuellement, les deux étalons se disaient qu’ils avaient bien eu raison de négliger les sylphides de la piscine pour ces plantureuses quadragénaires de plus en plus ...
... vicelardes à mesure que se prolongeaient les ébats. Le summum fut atteint quand l’un des deux émit le souhait de sodomiser le cul majestueux de Véronique. Celle-ci avait abandonné depuis longtemps cette pratique et émit quelques craintes. Sandrine se rua dans sa salle de bain pour en sortir avec un tube de crème de jour, dont elle enduisit l’anus de son amie et le chibre de son amant. Lors de l’introduction, heureusement précautionneuse, Sandrine mit son visage tout contre celui de son amie et accompagna de mots rassurants l’envahissement, avant de se reculer quand les peaux se mirent à claquer et Véronique à piailler, en proie à un orgasme anal tellement mouvementé qu’il arracha l’éjaculation de son enculeur, incapable de résister aux roulements fessiers de la récipiendaire de sa queue. Dans ce moment intense, que les deux autres protagonistes avaient suivi avec passion, Sandrine était restée en plan, mais toujours disponible. Heureusement, son partenaire n’avait toujours pas giclé et pouvait reprendre l’affaire là où elle avait été interrompue. Il l’entraîna devant un miroir de la chambre, s’assit sur une chaise, queue verticale, la fit s’empaler sur lui face au miroir afin qu’elle se regarde non seulement baiser, mais jouir. Sandrine reconnut à peine la femelle libidineuse qui tressautait sur la queue, jambes à demi fléchies et seins roulant sur le torse, le rictus à la bouche. Mais cette image la fit jouir autant que la vision du pénis entrant et sortant de son antre ...