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Lingerie et légèreté
Datte: 07/01/2026, Catégories: #adultère, #différencedâge, #bourgeoise, #Voyeur / Exhib / Nudisme, fplusag, copains, grossexe, grosseins, groscul, vacances, piscine, hotel, boitenuit, Voyeur / Exhib / Nudisme miroir, noculotte, BDSM / Fétichisme entreseins, facial, Oral préservati, fsodo, Partouze / Groupe Auteur: Jacquou, Source: Revebebe
... baisé que depuis le catalogue. Mon mari commence même à fatiguer. — Je vais vous faire un aveu, poursuivit Laurence. J’ai baisé avec un des deux photographes, le grand blond avec une queue-de-cheval. — Quoi ? Quand ? Où ça ? — Entre deux prises de vues. À la hussarde, dans les coulisses. À poil. Un pied comme je n’en avais pas connu depuis un bail. Je compte sur votre discrétion, hein, les filles ? Elles promirent, un peu envieuses de ce coït adultérin. Et, de fait, Laurence fut la vedette du numéro paru quelques jours plus tard, au point d’en faire « la star des quinquagénaires ». Mais la nudité intégrale de Sandrine, « au naturel » selon le magazine, obtint également un franc succès, comme la croupe rebondie de Véronique complaisamment photographiée en gros plan. « Une invitée directe à la sodomie », commenta un internaute sur un réseau social qui avait osé publier les photos… vite censurées. ****** Le numéro se vendit à des milliers d’exemplaires, tant et si bien que les trois amies se considérèrent somme toute comme assez mal payées pour les profits réalisés. Elles s’en ouvrirent aux promoteurs de la lingerie qui décidèrent, pour les récompenser de la publicité offerte, de leur offrir une semaine en hôtel club au bord de la Méditerranée, à charge pour elle, puisque l’été commençait, de revêtir plusieurs maillots de bain entassés dans leur valise, histoire de susciter de nouvelles ventes. C’était une contrainte plutôt agréable et elles acceptèrent sans se faire ...
... prier. Les maris n’étaient pas invités, ce qui n’était pas pour leur déplaire, au contraire des intéressés, que cette histoire commençait vraiment à agacer. Elles héritèrent chacune d’une chambre « premium » et ne tardèrent pas à étrenner un de leurs maillots à la piscine de l’hôtel, malgré la présence proche de la mer. Sandrine et Véronique abandonnèrent provisoirement le une-pièce pour le bikini qui contenait difficilement leurs formes généreuses, mais elles n’avaient pas envie de faire « popotes ». Dans ce genre d’hôtel, on trouve en général des séducteurs patentés qu’on appelait autrefois les play-boys, physiquement attrayants, mais pas toujours très finauds. Ils ne tardèrent pas à repérer les trois vedettes de la lingerie féminine et firent leur siège sur les bains de soleil au bord du bassin. Celles-ci jouaient le jeu avec amusement au départ, flattées que des hommes jeunes, aux abdos et aux pectoraux bien dessinés, s’intéressent à leur « personnalité ». S’apercevant que certaines clientes enlevaient le haut, elles firent de même, exposant sans complexe seins lourds ou menus. Lorsque la soirée arriva, elles se firent accompagner au night-club de l’hôtel dans une tenue qu’auraient déploré leurs conjoints s’ils avaient eu vent de l’affaire. Elles avaient dégoté au magasin de l’hôtel des robes si courtes et si décolletées qu’elles n’auraient même pas osé les porter vingt ans plus tôt. — Si on ne baise pas ce soir, c’est vraiment qu’on n’est plus sexuelles, glissa ...