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Moto à Douai
Datte: 06/01/2026, Catégories: init, moto, fh, Voyeur / Exhib / Nudisme Auteur: Patrik, Source: Revebebe
... peu plus, au lieu d’être trop sage! C’est alors que je songe au ménage à trois proposé par Thibault. Je ne crois pas que mes deux hommes accepteraient une telle cohabitation, mais l’idée est… comment dire… plaisante… — Oh! Oh! Hmmm!! Je sens que je vais décoller encore plus vite que d’habitude. Ou bien Thibault met les bouchées doubles, ou bien je me laisse plus facilement aller sous sa langue experte. Ou les deux en même temps. J’adore le frisson de l’exhibition avec porte-jarretelles, puis cette caresse exquise sur et dans mon intimité. Oui, ç’aurait été idiot de passer à côté. Quelque part, je devrais remercier Vanessa… En tout cas, là maintenant, je ne regrette rien de rien! Je sais que je vais bientôt décoller vers d’autres cieux avec volupté! J’aurais tout le temps de me faire du mouron ensuite, à mes heures perdues. Cette langue agile est trop bonne, sans parler du fait que mon vicieux de motard sait aussi se servir de ses mains pour me caresser un peu partout! Peut-être que ça vaudrait le coup de passer toute une nuit avec lui… Rien que cette idée me fait tressaillir encore un peu plus, je suis au bord du précipice, prête à tomber dans un abîme de jouissance. Tomber, décoller, pas tout à fait la même direction, mais toujours pour la même béatitude si fantastique! Je sens quelque chose monter en moi, une vague puissante. Je tente de la retarder un peu, mais je sais que je ne résisterai pas bien longtemps. Je m’arc-boute comme je peux, le dos plaqué ...
... contre le barrage malmené derrière moi, avec toute cette masse d’eau qui ne demande qu’à déferler sans limite. — Oh oui… Aaah… non… non… Le barrage se fissure peu à peu. Le lac derrière moi va bientôt s’engouffrer dans la vallée. Je résiste encore un peu. Puis tout cède, explosant en mille morceaux, dans un tsunami d’eau en furie, me transformant en une simple brindille perdue dans un fleuve impétueux et ravageur. La vallée est inondée, ravagée, la vague envahit tout, sortant des montagnes, engloutissant la plaine, pour aller se noyer dans l’océan à la fois si proche et si lointaine. Une fois de plus, je décolle, je m’envole de mon propre corps. Une fois de plus, je jouis comme une petite folle. Une fois de plus, je n’existe plus. Perdue dans la petite mort… Ailleurs… Heureuse mais épuisée, j’ouvre les yeux, ayant partiellement récupéré. Là devant moi, Thibault exhibe sa belle verge, son pantalon légèrement baissé : — Alors, ma bonne Dame, où souhaitez-vous votre arrosage? — Hmm, je pense qu’on ne va pas faire d’arrosage, enfin, autrement. — C’est-à-dire? — Que dirais-tu de servir de brosse à dents? — Ah, j’aurais mauvaise grâce de refuser. Je sais que je ne devrais pas faire ce genre de chose, que je devrais me contenter de l’arrosage, comme le dit si bien Thibault. Mais j’ai envie de savoir, de goûter… Peu après, la colonne de chair est captive de mes lèvres, je m’amuse avec elle, jouant carrément en même temps avec les boules soyeuses. Je ...