1. Pont-Valin


    Datte: 03/01/2026, Catégories: #érotisme, #volupté, #totalsexe, #libertinage, #masturbation, #fsodoh, fh, intermast, Oral hdanus, Auteur: Chuck, Source: Revebebe

    Résumé des épisodes précédents :
    
    Le lieutenant Gabriel-Antoine de Pont-Valin, grand-louvetier du Roi, était depuis plusieurs jours de fort mauvaise humeur. Plus encore aujourd’hui où, en venant de traverser à cheval la commune de Saint-Alban, il s’était fait conspuer par les villageois qui lui avaient reproché son impuissance et son incapacité dans la neutralisation de cet animal qu’on appelait maintenant dans tout le royaume, la bête du Gévaudan.
    
    Cette affaire devenait son pire cauchemar. Il se remémorait, chemin faisant, le cinglant échec de Prunières où les cinquante hommes engagés dans l’opération n’avaient pas pu empêcher la fuite de l’animal, pourtant encerclé. Il n’avait toujours pas vu la Bête de près, mais les quelques compagnons qui l’avaient aperçu avaient décrit une créature terrifiante ne ressemblant à rien de ce qu’ils avaient connu jusqu’à maintenant. Et comme pour le narguer, elle avait frappé quelques jours après à Venteuges en égorgeant une villageoise.
    
    Pont-Valin était furieux, mais aussi décontenancé par l’intelligence et la ruse de cette Bête qui parvenait toujours à échapper à sa capture. Il était arrivé en Gévaudan sûr de son fait et, après avoir chassé le précédent organisateur des battues, il était pourtant certain, lui, Pont-Valin, de mettre un terme aux agissements de l’animal. Et ce qui blessait encore plus son orgueil, c’est qu’il allait bientôt devoir rendre des comptes et avouer son impuissance.
    
    Cette situation était en train de ...
    ... s’aggraver dangereusement avec la constitution d’une coalition de notables régionaux qui voulaient l’évincer en raison de ses échecs à répétition. Et l’un des plus virulents de ses adversaires n’était autre que le vieux comte de Valangiès qui se moquait ouvertement de ses revers.
    
    Heureusement, il savait qu’il pouvait compter sur le soutien de la comtesse qui lui avait manifesté beaucoup d’intérêt lors de leur première rencontre. « Et c’est un euphémisme », songea-t-il en souriant. Mais, à travers ses dernières lettres enflammées, il avait le sentiment que la jeune femme voulait s’attacher à lui et le prendre comme amant. Et de cela, il n’en était pas question : Pont-Valin était un jouisseur libre et entendait le rester. C’est la raison pour laquelle il n’avait pas donné suite à ses demandes de visite. À regret toutefois, car la ravissante comtesse semblait être la personne idéale pour assouvir ses fantasmes les plus inavouables.
    
    Pont-Valin était un homme particulièrement gâté par la nature : d’une grande taille et de belle prestance, depuis longtemps, il connaissait l’effet qu’il produisait sur la gent féminine. Très jeune, dans sa campagne du pays de Caux, il avait perdu son pucelage avec une voisine dévergondée, émerveillée par ses dimensions, qui l’avait initié à toutes sortes d’excentricités et lui avait fait découvrir le monde de la débauche.
    
    — Ah, ton vit et tes couilles te mèneront loin ! répétait-elle souvent.
    
    Il est vrai que le bouche-à-oreille fonctionnait ...
«1234...»