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L'enfer de Naira Ch. 09
Datte: 01/01/2026, Catégories: Non Consentement / À contre-cœur Auteur: liviolheure, Source: Literotica
... Elle reste là, la robe relevée autour de ses hanches, montrant sa culotte imbibée du sperme de son patron, elle regarde fixement son visage ravi. Elle se sent comme une poupée de chiffon brisée, vaincue, détruite, et sans valeur. Ayant été complètement humiliée, dégradée à son seul gré à lui, uniquement pour son plaisir libidineux, sans considérations pour elle, pour ce qu'elle pense, pour ce qu'elle ressent, pour ce qu'elle est. Lui reniant le statut d'être humain, pour lui donner celui de chienne, simple animal fait pour son plaisir de mâle. Ce qui aggrave les choses, pour elle, c'est que Naira n'a pas résisté... pas vraiment... pas avec la moindre intention de le faire. La pauvre jeune femme a même été complice, a même participé à son propre viol, en suivant si docilement les instructions, les ordres de l'homme. Le laissant faire ce qu'il veut avec son corps à elle, avec ses orifices. Avec suffisance, il lui dit : - C'est très bien, Naira, tu as bien fait, tu as été un très bon coup. J'ai apprécié. Naira, en larmes, ne sait pas quoi dire, alors elle ne dit rien. - Tu as parfaitement réussi la première partie de ton entretien. Cela la frappe de plein fouet, elle répète comme un signe savant : - La... la première partie ? ? ? - Oui, la première partie. Tu ne crois pas qu'une pipe et une baise valent un contrat qui va me coûter autant d'argent ? Tu crois qu'une seule baise et une seule pipe est suffisant ? Que ta bouche et ta chatte valent, ne serait-ce ...
... que le dixième de ce que tu vas me coûter ?... une seule fois ? Naira est perdue, incapable de réfléchir, sous le choc. - Non, monsieur... - Pour cette somme, pour ce contrat de cadre dirigeant, ce sera la nuit entière. Estime toi heureuse, d'autres doivent rester à ma disposition continuellement. D'autres ? Il avoue qu'elle n'est pas la seule. Mais la nuit... la nuit entière... avec lui... à se faire violer... Le seul mot qui sort de la bouche de la malheureuse Naira est : - Pitié... - Pitié ? Mais je ne te force pas. Tu es libre de refuser. Tu peux repartir par où tu es venu. La sécurité est de l'autre côté de la porte. Ils vont te raccompagner, reprendre tes affaires. On te donnera les cent quatre-vingt-dix-sept euros que l'on te doit, on te donnera même un billet retour pour la France. Naira le regarde comme une morte-vivante, ce qu'elle est en ce moment même. - Ou bien tu peux rester, demain matin tu signeras ton contrat. Tu auras ta prime, tes salaires. Un des postes les plus importants dans ma société. Mais c'est toi qui décide, je n'ai aucune pitié à avoir. Tu restes et on baise, ou alors tu ne baises pas et tu pars. Mais réponds immédiatement, je n'ai pas de temps à perdre. Les lèvres de Naira bougent toutes seules, sur des mots silencieux qui ne franchissent pas ses lèvres, que ses cordes vocales ne sonorisent pas. - Je n'ai pas entendu, tu répètes ? Tout son corps, tout son être, toute son âme veulent que tout cela s'arrête, qu'il ...