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L'enfer de Naira Ch. 09
Datte: 01/01/2026, Catégories: Non Consentement / À contre-cœur Auteur: liviolheure, Source: Literotica
... ralentit un peu le rythme, frappant moins vite le corps de sa victime, mais la forçant encore douloureusement. Il lui arrache maintenant, à cause de la vigueur de sa pénétration, des grognements et des gémissements presque silencieux. Autant qu'elle le peut, sachant que les cris d'une victime résonnent onctueusement aux oreilles d'un violeur, Naira tente de ne pas lui faire ce cadeau, de faire entendre sa douleur le moins possible. Elle sent les trois doigts de son bourreau s'engouffrer encore plus loin dans son anus, dans ses entrailles, la tenant là, de cette façon, coincée par sa main, alors qu'il explore son sexe avec sa bite, ses entrailles avec ses doigts. Il semble qu'il frotte sa hampe contre ses doigts, la sentant à travers la mince séparation, alors qu'il pénètre son autre trou avec son pieu. Augmentant ainsi son plaisir à lui de la manière la plus dégoûtante, la plus humiliante et la plus douloureuse possible. Son corps n'est pour lui, Naira en est persuadée, qu'une aide à la masturbation, tout juste plus jolie que sa main... Naira ne peut empêcher ses larmes de honte et de douleur de couler sur ses joues, cachées partiellement à sa vue par le rideau de ses cheveux frisés, agité par les coups de reins de son PDG. Brouillant la vue de la ville devant elle, où les gens vaquent à leurs occupations normales. Ignorant le viol qui se produit à la vue de tous, des dizaines d'étages plus haut, dans l'immeuble du siège de la société Pablo Nino. Parce que c'est cela ...
... qui se passe ici... un viol. Naira ne l'a pas voulu, il l'a obligé. Il l'a faite gigoter sur sa main... cambrer son dos... se pousser sur lui... se lubrifier malgré elle, pour le laisser glisser plus facilement... Puis, pour échapper aux sensations atroces qu'elle ressent, la belle stagiaire se demande si, après tout, c'est vraiment un viol si on obéit... si on participe... pour un travail... ou est-ce une pute... vendant son corps à contrecœur... se vendant soi-même... sans jamais résister... obéissante et docile. Ses pensées se consument, alors qu'il la viole, la baise, quoiqu'il lui fasse... Le mot que l'on met sur ce qu'il lui fait importe très peu après tout. Jusque à ce qu'après de longues minutes, il décharge négligemment sa passion en elle, son sperme, sa semence. Juste un flot de liquide tiède et fétide qui jaillit abondamment dans son ventre, encore vierge avant lui. Quand il a fini, il retire bite et doigts de ses trous maltraités. Il remonte nonchalamment sa culotte dans son entrejambe, contre l'humidité collante de son sperme qui coule. Appuyant l'entrejambe de son dessous contre les lèvres de son sexe, en s'assurant que le désordre qui ressort, que le liquide qui coule, imbibe le tissu fragile. - Je ne peux pas avoir tes souillures sur mes doigts ! Tu salis, tu nettoies ! Il dit cela tout en la tirant par les cheveux, la redressant un peu, en pressant ensuite ses doigts sales sur la bouche, sur les lèvres de sa victime, comme s'il lui offrait une ...