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COLLECTION RÊVE ET RÉALITÉ. Rêve ou réalité (1/1)
Datte: 01/01/2026, Catégories: Entre-nous, Hétéro Auteur: CHRIS71, Source: Hds
... vingt ans plus tôt lorsqu’il courait le Monte-Carlo avec toi comme co-pilote. Voilà comment nous arrivons à destination. Il était prévu que nous nous douchions, même sans l’accident, mais là le beurk nous oblige à nous laver et faire disparaitre l’odeur très désagréable, Séverine récupérant nos affaires pour les mettre directement dans sa machine à laver. Une fois prêts, nous pouvons passer à table, toutes ces péripéties nous ont mis en retard, surtout que dans l’accident nous avons perdu la buche de Noël. • Luc, c’est incroyable en un an, tu es devenu un homme, nous ne t’avions pas vue depuis Noël dernier. Regarde, tu me dépasses de près d’une tête. • Et toi Catherine, les années ne semblant pas avoir de poids sur toi, tu es de plus en plus belle. Minuit passé, nous rejoignons nos chambres, par tradition les cadeaux seront ouverts demain matin le père Noël descendant par la cheminée au petit matin. Les garçons de Nicolas et Séverine sont en âge de savoir que le père Noël, ces bidons. Mais la venue de Léon a relancé l’ouverture du matin, surtout qu’il dort sur le canapé devant la cheminée allumée. Comme tous les enfants, il voulait voir le père Noël, mais ses yeux vont l’en empêché, comme ils empêchent tous les petits enfants à le voir. Trop crevé et la tête encore sonnée, c’est du sommeil dit du juste que je pars dans les bras de Morphé, plutôt ceux de Charles. • Catherine, viens avec moi, prenons le téléphérique pour monter au ...
... sommet. Tu es la seule à pouvoir me suivre, les autres prendront les tires fesses. Luc plein de dynamisme me montre l’homme qu’il est sachant prendre des décisions. J’ignorais que j’étais si bonne en ski, dans le téléphérique qu’ils ont dû installer cet été, à ce jour j’ai toujours pris le télésiège, Luc se colle à moi. Je devrais le repousser, mais c’est moi qui plaque mon fessier contre sa bite, qui sous la combinaison prend rapidement de l’ampleur. Nous sommes seuls dans la télécabine, mais cela me permet de pouvoir me frotter à mon filleul, comme une vraie salope. Au sommet nous récupérons nos skis et nous lançons dans une descente vertigineuse. D’un coup sur un de mes plantés de bâton, ma cheville me fait mal. Nous arrivons au refuge des « trois vallées, » c’est marqué sur la porte, il est vide, je défais ma combinaison et Luc la sienne. Je suis simplement en sous-vêtements et Luc en boxer, ma montrant la belle bosse que sa bite forme. Il me masse le pied, je n’y tiens plus, ma main part vers son boxer et je lui sors la bite. Elle est belle, massive pour un garçon de son âge. Sans le moindre scrupule, ma bouche le recueil et le fait entrer au plus loin que je le peux. De son côté sa main continue le massage, pendant que l’autre écarte ma petite culotte que Charles m’a offerte pour mon anniversaire. C’est sans le moindre scrupule n’y tenant plus, je me soulève, l’enfourche et le plonge en moi. • Catherine, tu es la première, je rêvais ...