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VOL DE NUIT : FANTASMES EN ALTITUDE
Datte: 01/01/2026, Catégories: Entre-nous, Hétéro Auteur: Miss_Sexcret, Source: Hds
Un homme d’affaires m’a confié son fantasme : les hôtesses coréennes, petites et timides, qu’il rêve en salopes secrètes sur un vol Paris-Séoul. J’ai mis ses mots crus en histoire, sans filtre, pour qu’il sente l’uniforme tomber dans le noir. Miss_Sexcret – oct. 2025 Vol de Nuit : Fantasmes en Altitude Je m'appelle Marc, et à 45 ans, je suis cet homme d'affaires que l'on imagine toujours en costume impeccablement taillé, avec une mallette pleine de contrats et un agenda surchargé. Français d'origine, mais globe-trotter par nécessité, je passe ma vie entre Paris et Séoul, négociant des deals high-tech avec des partenaires coréens qui ne dorment jamais. Ces vols de nuit sur Korean Air, en business class, sont devenus ma routine – un cocon de luxe à 10 000 mètres d'altitude, où le monde en bas n'existe plus. Mais ce n'est pas le champagne ou les sièges-lits qui me font compter les heures avant l'embarquement. Non. Ce sont elles. Les hôtesses coréennes. Petites, menues, avec leurs uniformes bleu marine moulants qui soulignent des courbes discrètes, leurs cheveux noirs impeccablement coiffés en chignon, et ce sourire timide, presque effacé, qui cache – j'en suis sûr – un feu intérieur dévorant. Elles paraissent si innocentes, si obéissantes, avec leurs voix douces et leurs gestes précis. Mais dans mes fantasmes, elles sont des salopes absolues, prêtes à tout pour satisfaire un passager comme moi. Ce soir-là, sur le vol KE902 de Paris à Séoul, le fantasme a pris vie ...
... dans ma tête... et peut-être un peu plus. C'était un vendredi soir d'octobre, l'aéroport Charles-de-Gaulle bruissait de voyageurs pressés. J'avais réservé ma place habituelle : 2A, près de la fenêtre, pour observer les lumières de l'Europe s'éloigner avant que l'obscurité ne nous enveloppe. Le vol durait douze heures, parfait pour décompresser – ou pour laisser mon esprit vagabonder. À l'embarquement, elles étaient là, alignées comme des poupées parfaites : trois hôtesses pour la business class. La première, Ji-eun, petite brune aux yeux en amande, m'a accueilli avec un inclinaison polie. — Bonsoir, monsieur. Bienvenue à bord. Sa voix était un murmure, timide, mais son regard a croisé le mien une seconde de trop. Elle mesurait à peine 1m60, menue, avec des seins discrets qui tendaient légèrement l'uniforme. Je l'ai imaginée tout de suite : à genoux sous la couverture, sa bouche chaude autour de ma queue, ses yeux levés vers moi en suppliante. Je me suis installé, le cœur déjà accéléré. Le décollage s'est fait en douceur, les lumières tamisées, et bientôt, le service a commencé. Une autre hôtesse, Min-ji, s'est approchée avec le menu – encore plus petite, avec une peau pâle comme de la porcelaine et un sourire qui rougissait facilement. — Souhaitez-vous un apéritif, monsieur ? — Un whisky, s'il vous plaît. Et... dites-moi, c'est votre premier vol avec moi ? Elle a rougi, baissant les yeux. — Non, monsieur. Je vous ai déjà servi. Vous voyagez souvent. Sa ...