1. Les découvertes de Sylvia


    Datte: 29/12/2025, Catégories: #érotisme, #initiatique, #initiation, #rencontre, #adultère, #couple, #libertinage, #lesbienne, #domination, Auteur: GerryJames, Source: Revebebe

    ... au balcon. Elle sort une cigarette :
    
    — Ça va Issatou ? Mirabelle ne t’en fait pas trop voir ?
    — Je gère, répond Issatou en riant.
    
    Lisette a à peu près ma taille, blonde également. Ses cheveux sont joliment coupés à la garçonne. De longues boucles d’oreille affinent son minois où brillent des yeux bleu océan. Ses lèvres tranchent sur sa peau claire. Stylée, elle porte une robe blanche enserrée par un ruban beige au niveau de la taille. Des sandales aux lacets en cuir marron emprisonnent ses d’orteils fraîchement vernis. Elle nous toise vaguement, comme un jeune dandy, de son regard en biais, et sa longue cigarette semble nous prendre de haut.
    
    — Sylvia, comment connais-tu Mirabelle ? Raconte un peu.
    — Nous sommes collègues.
    — Ah, tiens…
    
    Ses bracelets dorés tintent librement sur ses poignets quand elle s’exprime. Dans ses yeux glissent quelques nuages de mélancolie, mais sa voix révèle force et sérénité. Elle m’interpelle encore :
    
    — Sylvia, sais-tu que, ce soir, tu es parmi des femmes qui aiment les femmes ?
    
    Mirabelle la reprend :
    
    — Lisette ! Ne l’effraie pas !
    — Mais non, Sylvia et moi, nous nous comprenons déjà. N’est-ce pas ?
    
    Et comme une imbécile, je réponds oui. Le champagne aide à détendre l’atmosphère. Lisette semble m’oublier et parle avec entrain à Mirabelle. Leur amitié remonte. Issatou me parle de ses études, de son stage, de sa rencontre avec Mirabelle. Elle m’avoue aussi qu’elle peut avoir de petits écarts :
    
    — Je suis jeune, je me ...
    ... cherche un peu.
    
    Je sens ses yeux descendre brièvement sur ma poitrine. Ma chemise s’est effectivement un peu dégrafée, mais peu importe. Issatou me conforte :
    
    — Tu sais, l’affection que je trouve chez les femmes est plus complice que celle des hommes. Et Mirabelle sait s’y prendre. Après, on verra bien…
    
    Mais Mirabelle nous interrompt :
    
    — Alors, vous venez ? C’est l’heure d’aller au restaurant !
    
    Je suis surprise et déçue. Je pensais rester davantage, peut-être pour avoir le loisir de me laisser piéger ? Au restaurant, on s’amuse beaucoup cependant. Lisette est sans cesse à nous reprendre, à gentiment taquiner les serveurs qui le lui rendent. Elle a le contact facile. Je préfère tout de même la distinction de Mirabelle, mais Lisette me fascine par sa coupe au rabot sur ses boucles blondes, et je me laisse bercer par la musique de ses fins poignets aux bracelets d’or. Elle exhibe féminité, grâce et énergie. Son verbe tranche et son regard flambe quand, de temps à autre, il se pose sur nous. Assise en vis-à-vis, elle ne se prive pas de nous observer. Le repas s’achève et c’est le moment de se dire au revoir. Puis Mirabelle propose :
    
    — Un café chez moi ? Allons, c’est à côté !
    
    Je piaffe, mais Lisette hésite, elle se lève tôt demain. Puis elle se tourne vers moi :
    
    — Sylvia, tu es notre petite reine ce soir, est-ce que je vous accompagne, ou bien je vous laisse ?
    — Viens !
    
    Ma voix un peu rauque les amuse. Et bientôt, de nouveau installées sur la terrasse, ...
«12...456...10»