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« Clémence » (4) : Fatima.
Datte: 29/12/2025, Catégories: Entre-nous, Les femmes, Auteur: Olga T, Source: Hds
... Clémence, encore timide, tendit la main et, d’un geste incertain, effleura le galbe d’un sein. Fatima soupira, refermant sa paume sur celle de la jeune Française, l’encourageant à aller plus loin. - Ne sois pas timide, habibti. Je veux que tu me touches. Que tu me découvres. Que tu me goûtes. Fatima se pencha et embrassa Clémence à pleine bouche. Puis la langue descendit lentement, suivant la ligne du ventre, s’attardant au creux du nombril. Chaque baiser était précis, chaque léchage un serment silencieux. Quand elle atteignit la toison brune et soyeuse qui dissimulait l’intimité de Clémence, Fatima releva les yeux vers elle. - Tu veux que je te lèche, n’est-ce pas ? Que je te montre des choses qu’aucun homme ne sait faire ? Clémence, surexcitée, hocha la tête, incapable de prononcer un mot. Alors, d’un geste sûr, Fatima écarta doucement les lèvres gonflées de la vulve. Sa langue s’y posa, à peine. Clémence émit un gémissement bref. Puis Fatima entama une lente et savante exploration, léchant, aspirant, traçant des cercles autour du clitoris avant de le prendre entre ses lèvres. Sa langue tourbillonnait, glissait, s’enfonçait parfois un peu plus bas, effleurant l’entrée humide du vagin de Clémence, puis remontait. Les hanches de la jeune femme bougeaient d’elles-mêmes, réclamant plus, s’ajustant au rythme imposé par la bouche experte. Clémence n’avait jamais ressenti une telle chose. Ce n’était pas une ruée vers l’orgasme, c’était un crescendo ...
... maîtrisé, une montée délicieuse, exaltante. Ses doigts s’agrippèrent aux draps, puis aux cheveux de Fatima, la retenant contre elle. - Continue, supplia-t-elle. Ne t’arrête pas… Je… Je vais… Ohhhh… Je t’aime… Oui… Fatima redoubla de douceur et d’intensité à la fois. Elle suçait désormais le clitoris avec une régularité affolante, tandis que deux doigts, glissés en elle, imprimaient un va-et-vient profond, lent et humide. Clémence feula, puis cria, incapable de retenir le flot de plaisir qui la submergeait. Elle jouit violemment, son ventre contracté, ses jambes serrées autour de la tête de sa maîtresse. Le corps parcouru de spasmes, le souffle court, elle se sentit comme vidée et en même temps plus vivante que jamais. Fatima remonta le long de son corps et la serra fort. - Voilà, dit-elle dans un murmure victorieux. Maintenant, tu es à moi. Tu es ma femme, désormais ! - C’était encore mieux que je ne l’imaginais, dit Clémence, dans un souffle, comme en transe. - Et tu n’as encore rien vu. Nous avons encore beaucoup de choses à découvrir, répondit Fatima avec un sourire coquin. Clémence se leva sur un coude. - Maintenant, je voudrais essayer de m’occuper de toi comme tu l’as fait avec moi. Fatima sourit. - Volontiers. *** Pendant que Clémence vivait ses heures les plus douces dans l’enceinte luxueuse du Riad, dans les bras protecteurs de Fatima, un autre théâtre se jouait à Rabat. Youssef, qui contrôlait toute l’histoire, n’avait rien ...