1. Trio 5 Martine, Corinne et Véronique (fin)


    Datte: 27/11/2025, Catégories: Entre-nous, Hétéro Auteur: Micky, Source: Hds

    ... gars ont rempli leur capote en nous disant que nous étions deux coups en or.
    
    Puis on est parti se baigner, non sans avoir aperçu deux voyeurs qui n'avaient rien perdu de nos ébats, ce qui m'a un peu inquiétée. Mais Martine m'a rassurée en me disant qu'elle n'avait jamais eu d'ennuis en baisant ici. Je ne l'ai plus vue sous le même angle, ma voisine et copine et quelque part, je me suis rassurée en me disant que si je suis comme elle dans dix ans, je serais pas rangée des voitures. Notre complicité est désormais entière. Je n'avais jamais baisé à quatre et je l'avoue, cela m'avait énormément excitée et contribué à mon orgasme. Je me suis juste sentie très coupables pendant quelque temps... avant d'oublier jusqu'à maintenant. Vous ne direz rien, hein ? Si mon mari savait que je me suis montrée à poil sur une plage, il serait dingue. Alors, baiser...
    
    - Mai oui, ne t'inquiète pas, dit Véronique, qui a bu les paroles de Corinne. Moi, je n'ai pas ce problème. Avec mon mari, on fait chambre part depuis un bail. On reste ensemble pour tout un tas de raisons mais chacun vit sa vie de son côté, en particulier pour le sexe. Je sais qu'il baise mais moi aussi. Même à cinquante balais. Et même si c'est moins souvent que par le passé. Récemment, j'ai reçu un jeune visiteur médical qui m'a fait le grand jeu pour que je vante ses produits. Il m'a invitée à dîner dans un bon restaurant en déployant tout son charme de beau gosse sûr de son fait. Il a été tout surpris quand après ...
    ... m'avoir raccompagnée chez moi, je lui ai fait une bise et lui ai dit au-revoir et merci pour le repas. Il pensait que j'allais accepter de l'accompagner à son hôtel. Mais quoi, Véro, elle est pas comme ça. Elle ne s'allonge pas sur commande. Je ne lui ai même pas pris ses médocs. Alors, il est revenu à la charge deux semaines plus tard.
    
    Nouveau resto, nouvelle séance de charme mais cette fois, j'avais mis la robe ad hoc. Un décolleté carré sur mes gros seins et arrivant à la moitié de mes grosses cuisses.
    
    - N'exagères pas, tu n'es pas si grosse que ça, je prendrais même un peu de ta chair si je pouvais, réplique Martine.
    
    - Tu es gentille, c'est vrai qu'on n'est jamais vraiment satisfaite de son physique. Mais s'il voulait me baiser, il fallait qu'il voie vraiment à qui il avait affaire. Je l'ai provoqué. Je lui ai dit que son petit numéro me faisait ni chaud ni froid. Est-ce qu'il était à la hauteur avec les femmes, au moins ? Ou n'était-ce pas juste du "fake sex" pour employer une expression que j'ai inventée ? J'avais touché juste. J'ai vu dans son regard quelque chose comme "toi ma gaillarde, tu vas voir ce que j'ai dans le pantalon". C'était exactement ce que je voulais. Lui faire péter la braguette.
    
    Quand il m'a proposé de l'accompagner à son hôtel, je lui ai dit : "Ok mais si je suis déçue, je ne donne pas cher de ton avenir auprès de mes collègues féminines". Evidemment, je n'en aurais rien fait, pas folle, mais lui a pris ça au premier degré. Et quand je suis ...