1. Une séance à la salle de sport, pourtant si banale


    Datte: 03/09/2019, Catégories: fh, couleurs, extracon, inconnu, gymnastiqu, sport, douche, Masturbation pénétratio, Auteur: Virginie84, Source: Revebebe

    ... vite ! » Je branche le jet de la douche à l’italienne… elle me paraît brûlante, alors que sa fraîcheur me rebute un peu habituellement… L’eau ne fait pas l’effet escompté… Bien au contraire, les images et les pensées obscènes se bousculent dans ma tête. Je me force à penser à mon homme, mon chéri que j’aime, mais rien n’y fait : les images de l’éphèbe en serviette à seulement quelques mètres de moi reviennent à chaque fois avec encore plus d’effet.
    
    Mes pulsions prennent peu à peu le pas sur ma raison ; je me retourne, fais les deux pas qui me séparent de la porte et déverrouille le plus discrètement possible le loquet, retournant ensuite sous le jet rassurant de la douche.
    
    Dos à la porte et face à la cloison du fond de la douche, je pose une main sur celle-ci, cuisses entrouvertes et yeux clos. Plus rien ne compte. Ma main retourne contre mon intimité, attirée tel un aimant… Mes hanches ondulent au rythme de mes doigts qui me fouillent…
    
    Nonnnn, ce n’est pas le grincement de la porte que je viens d’entendre… Ni le loquet qui vient d’être à nouveau verrouillé… J’ai peur, j’ai honte… Mais je n’ai jamais ressenti un tel état d’excitation… Je reste dos à la porte, mes doigts me fouillent avec encore plus de vigueur, je ne maîtrise plus mes gémissements. Je me cambre, les yeux toujours clos, la bouche entrouverte et le souffle terriblement accéléré.
    
    Une main ferme sur ma hanche… Puis une deuxième. Je n’avais donc pas rêvé ! Je me cambre, je le sens contre moi ! Ses ...
    ... mains me caressent doucement d’abord, puis me palpent de plus en plus fermement les fesses. Je ne bouge plus, tétanisée.
    
    Il joue avec elles, les palpe, les claque, les écarte. Je l’entends ricaner… Je sens maintenant son engin coulisser dans mon sillon ; il semble terriblement raide ! Puis il le dirige vers mon puits d’amour… qui n’attend plus que ça.
    
    D’un coup, il me pénètre ! Virilement, profondément ; je jouis sans préambule ! Mes deux mains contre la paroi, je ne retiens pas mon long gémissement de plaisir, je grimace, tremble, suffoque. Lui reste au fond de moi sans bouger. Je reprends péniblement mes esprits ; il ricane encore, claquant et palpant mes fesses. Puis il commence à aller et venir, doucement, mais profondément. Bien que je sois totalement trempée, je le sens bien, raide et fier…
    
    Son bassin accélère peu à peu, ses mains délaissent mes hanches et mes fesses, celles-ci vont à sa rencontre mécaniquement. Il me saisit par les cheveux, fermement. J’ai horreur de ça, mais là… je ne suis plus moi…
    
    Sa main tenant fermement ma crinière soyeuse, il me fait tourner la tête. C’est bien lui, mon éphèbe, mon étalon. Il sourit, le regard noir et directif, me tend deux de ses doigts. Je les gobe docilement, les suce avec gourmandise alors que ses coups de reins se font de plus en plus virils.
    
    Tous ces mots crus qui habituellement me répugnent prennent une toute autre dimension dans sa bouche. Chacun de ses "chienne" ou "salope" m’excitent encore davantage. Ses ...