1. Ma femme a 50 ans c’est laisser sautée sans capote


    Datte: 04/03/2025, Catégories: Partouze / Groupe Vos histoires Auteur: pat59, Source: Histoires-de-Sexe.club

    ... passe la nuit dans le lit conjugal a la baiser tout la nuit pendant que moi je passe la nuit sur le canapé comme a homme cocu ma femme c’est fait retirer son alliance pour se libère des sacrement du mariage pour se donné du mieux qu’elle peut à tous c’est hommes en rut qui ne pense qu’a baise mais je vous avoue que le ménage des immeubles n'ai pas pour autant plus propre qu’avant . il faut dire qu’elle a de plus en plus d’hommes qui sont excite par sa nouvelle tenue que son patron lui a offerte qui est beaucoup plus simple ces juste une blouse qui lui arrive à la lisière de ses bas ce qui mais en valeur des qu’elle se penche de voir sa culotte mais sur tout son cul est qui excite ses mâle en rut qui ne pense qu’ a baiser ce qui ne laisse pas ma femme indiffèrent et cela arrange bien son patron pour réglé les problèmes dans cette cité sauf que quand je rencontre les locataires je me fait traiter de cocu celui qui c’est pas baiser sa femme et que cette salope et obliger de se faire sauter par des émigrées pour qu’elle puise pouvoir jouir et prendre de bonne dose de sperme elle ne regrette pas d’avoir accepté ce logement et encore moins ce poste 
    
    
    
    Suite de la honte de la cité :
     Je reviens sur le moment où j'ai découvert mon épouse devenais une salope, une pute, une vide-couille, ... Enfin un truc répugnant de poubelle à spermes.
     Je rentrais de mon boulot, je pénétrais dans mon immeuble, il y avait plusieurs mecs en train de fumer un truc louche. A mon passage, d'une ...
    ... façon indécente ils ont envoyé en ma direction une bouffée de fumée et :
    "Ta pute n'est pas chez toi",
    Avec un sourire narquois.
    Je fis mine de rien et je commençais à monter les marches.
     "Eh mec descend"
     "T'es demandé par Farid"
    
    Il y avait un mec sur le palier au-dessus de moi qui me barrait la route, m'invitant fortement à redescendre
     "Suis-nous"
    J'étais très bien entouré, je ne pouvais m'écarter de leur droit chemin, j'ai ressenti cela comme mon chemin de croix. Surtout à les entendre jacasser sur mon épouse avec des termes si peu élogieux. J'étais de plus en plus abasourdi, je m'enfermais dans un mutisme. Je ne me suis pas aperçu que l'on avait changé de bâtiment et descendu dans les recoins sombres des caves. Le brouhaha qui régnait de la foule hétéroclite me sorti de ma léthargie, je me serais cru sur un marché africain baragouinant dans leur dialecte. Cela me déstabilisait car je sentais la pression de leur regarde sur moi. Mes gardes frayèrent un chemin parmi eux, je me trouvai enfin au premier rang de la scène : une scène de débauche sur une femme. J'étais au beau milieu d'un film que j'ai maintes fois regarder sur mon ordinateur mais face à la réalité c'était étrange. 
     
     "Alors tu la trouves comment ta pute"
    
    Il m'a fallu quelques minutes devant la masse des corps nus, gesticulant comme on pourrait être une masse grouillante d'une fourmilière sur une proie à bouffer. C'était dans un déplacement des corps que je pu voir enfin la femme allongée sur le ...
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