Mathilde : la rencontre
Datte: 24/08/2019,
Catégories:
f,
fépilée,
Masturbation
Oral
pénétratio,
fdanus,
fsodo,
init,
Auteur: Umberto, Source: Revebebe
... !
− Café, thé, chocolat…
− Un café, ça ira bien, avec une biscotte beurre-confiture.
Mathilde prépare le petit en-cas tout en parlant de tout et de rien. Je ne peux m’empêcher de l’observer ou plutôt l’admirer. Je suis très attiré par elle. Son corps, sa voix, sa démarche et je dirais même sa personnalité me plaisent.
Mathilde s’affaire en cuisine et très vite, tout est prêt. Je m’assois à ses côtés, à la table de la cuisine. Je commence à déguster ce très bon café et une biscotte. Nous arrêtons de parler pour mieux savourer. Cet en-cas est très réconfortant après nos ébats.
Je me prépare une deuxième biscotte quand par inattention elle m’échappe de la main. En essayant de la rattraper, je la casse en petits morceaux projetant par la même occasion de la confiture sur elle. Je remarque de la confiture sur son visage, dans son cou et même sur ses seins.
Mon réflexe est de me précipiter pour essayer de les enlever, mais j’ai oublié que ma main est aussi couverte de morceaux de biscotte remplis de cette maudite confiture. Cela a pour effet d’en étaler un peu plus sur son corps.
− Arrête, tu m’en mets partout, toi aussi tu es maladroit.
− Attends, je vais te nettoyer.
− Prends des essuie-tout derrière toi.
Je me lève et attrape de quoi réparer mes bêtises et me dirige vers elle.
Je m’essuie les mains et jette les papiers.
− Tu n’oublies pas quelque chose ?
− Non, je crois pas…
Je m’approche de Mathilde et vais pour l’embrasser lorsque je ...
... lui lèche la joue. Avec ma langue, je retire soigneusement la confiture. Je ne m’arrête pas à sa joue, je redescends dans le cou pour finir sur ses seins. Une fois devant ces deux magnifiques collines, je les saisis toutes deux, pour les masser avec soin. Je parcours chaque centimètre et finis par titiller ses tétons.
Je remarque qu’ils se dressent droit devant tels deux phares dans la nuit. Avec mon pouce et mon index, je m’amuse à les tordre légèrement, à tirer dessus et les pincer. J’essaie d’augmenter progressivement l’intensité de mes mouvements, si bien que Mathilde finit par passer des gémissements aux cris clairement explicites. De plus en plus forts, ses gémissements résonnent en moi.
Je sens son excitation monter. J’embrasse ardemment Mathilde. Nos bouches s’emmêlent, se croisent et se décroisent. Nos langues se touchent et se caressent. Nous brûlons de désir l’un pour l’autre.
Je quitte sa bouche pour venir, par successions de petits baisers, attraper un téton entre mes deux lèvres. À mon contact buccal, Mathilde m’attrape ma tête et l’attire encore plus vers elle. À ce geste, je mordille doucement son téton, je le saisis et tire dessus. Mathilde crie, je m’arrête aussitôt.
− Ne t’arrête pas, s’il te plaît, j’ai envie de toi, dit-elle.
− Lève-toi et viens avec moi.
Je me place face à la table de la cuisine. D’un geste brusque avec mon bras, je déplace ce qui se trouve sur la table. Une tasse vole par terre, le pot à confiture se renverse, la plaque ...