L'Éden et après
Datte: 20/08/2019,
Catégories:
f,
fh,
inconnu,
uniforme,
fépilée,
jardin,
Voyeur / Exhib / Nudisme
noculotte,
Masturbation
Auteur: Katzou, Source: Revebebe
... campa devant lui, les jambes un peu écartées, les seins arrogants et le regarda dans les yeux. Elle grimaça en touchant sa hanche gauche, car elle s’était fait mal. À ce moment, elle entendit des passants sur le trottoir, se dirigeant vers eux : ses voisins ! La porte, grande ouverte donnait sur la rue en arc de cercle et on pouvait voir tout son jardin en enfilade.
Sans plus réfléchir, elle empoigna le jeune homme par son sac de cuir et le fit entrer avec elle, refermant la porte de fer d’un coup de fesses, avec un claquement sonore.
Dans son élan, le jeune intérimaire vint s’écraser sur elle et se retint à son bras en rougissant. Il sentit avec un frisson la pointe de son sein nu sur sa peau.
— Désolée, mais mieux vaut limiter la casse !
— C’est moi qui suis désolé, j’aurais pu repasser !
Il regardait au-dessus de son épaule, évitant soigneusement de descendre plus bas que son menton !
— Non, c’est fait, c’est trop tard !
Nancy posa sa main là où elle était tombée.
— Je vous ai blessée ?
— Non, ça va, je suis tombée dans l’herbe.
Sa hanche lui faisait mal, elle aurait un bleu, c’est certain. Elle le regarda, un peu gênée de se trouver ainsi devant lui. Il ne savait pas où poser ses yeux ! Son regard oscillait maintenant de ses yeux à sa poitrine nue et à son ventre, puis revenait se poser sur ses yeux ! Il rougissait ! Il finit par se focaliser sur sa main sale posée sur la rondeur suggestive de ses reins, là où la peau écorchée rougissait un ...
... peu.
— Vous… vous êtes certaine de…
Il ne savait plus quoi dire, la situation devenait gênante, son silence pouvait passer pour de la désapprobation. Elle ne lui en voulait pourtant pas, il n’y était pour rien et puis quoi… Elle décida qu’il n’y avait pas de quoi fouetter un chat et le fit entrer. De toute façon, elle ne pourrait pas ouvrir seule la porte coincée par la violence de son geste. Cette fois elle était fermée correctement ! Elle était chez elle après tout et si elle se trouvait nue elle avait parfaitement le droit d’aimer se trouver ainsi. Il alla chercher son chapeau de paille et lui tendit timidement, mais en mettant tellement d’importance dans le geste que l’on aurait dit qu’il sacrifiait à un rite obscur.
— Eh bien, venez maintenant, ne restez pas planté là !
Elle passa devant lui. Elle s’en voulut de lui avoir parlé comme cela, si brusquement. Elle plaça le chapeau sur sa tête sans soin, de guingois. Quant à lui, bien que gêné – son trouble petit à petit changeait de nature – il se régalait vraiment du spectacle de ses fesses nues et somptueuses, de sa chute de reins et de ses seins aux pointes piquantes qui dansaient quand elle se retournait.
Ils suivirent une allée entourée de verdure, comme un tunnel vert et sa peau nue se tachait de soleil, des gouttes d’eau piquetaient de lentilles cristallines ses épaules et son dos, ses pieds nus boueux traçaient des pas réguliers et fins sur le chemin de pierres sèches et chaudes. Elle avait de longues ...