1. L'Éden et après


    Datte: 20/08/2019, Catégories: f, fh, inconnu, uniforme, fépilée, jardin, Voyeur / Exhib / Nudisme noculotte, Masturbation Auteur: Katzou, Source: Revebebe

    ... Nancy, cette merveilleuse fente ombrée au creux de ses cuisses aux attaches fines. Son entrejambe le ravissait, il détailla la vulve à la toison inexistante puis les tendons, les muscles de ses cuisses magnifiques, l’endroit où son ventre se fendait pour devenir sexe puis fesses. Une goutte perla au bout de son sexe. Le spectacle de la beauté cachée de son sexe le fit presque pleurer, il contemplait les traits parfaits de son ventre avec une ferveur presque religieuse. Il lui dit qu’il voyait Dieu entre ses jambes et elle le crut.
    
    Il la caressa et elle fut comblée, il savait qu’elle avait besoin de ses caresses, besoin qu’il la touche. Et il faisait ça bien : il connaissait les endroits les lieux secrets qu’elle devait lui offrir, il savait où ses mains devaient se poser, pas forcément sur ses seins, pas forcément sur son sexe, mais, oui, là, et là aussi, à ces endroits de petite fille qu’elle avait gardés pour lui. Il posa ses doigts et sa peau se frotta à la sienne et alors seulement il pensa qu’il avait le droit d’entrer en elle, que la porte était déverrouillée. Elle gémit un peu quand il s’arrêta.
    
    Alors il se logea en elle, dans un mouvement souple et irrésistible, son gland se ficha et buta doucement entre ses lèvres qui, paresseusement s’entrouvrirent pour l’avaler. Il y eut un petit choc quand le gland, assez gros, passa entre elles, puis ce fut la longue glissade de sa verge dans son ventre.
    
    Il savait aussi où se trouvait ce petit sexe mâle en réduction, ce ...
    ... concentré de jouissance que, elle, elle connaissait si bien et que, eux, ignoraient le plus souvent. Il le débusqua et le fit vibrer, accordant son plaisir à la note qu’il jouait doucement et de plus en plus fort, du bout de ses doigts et aussi du bout de sa langue si dure, si douce…
    
    Cela dura longtemps, elle savoura ce moment, cet instant où sa chair rencontrait sa chair, où ses entrailles s’ouvraient encore plus pour le sexe de son amant, ce moment où les parois de son sexe s’écartaient paresseusement sur lui. Elle sentait en elle la pénétration, ce mot la faisait quelquefois jouir, elle se le répétait le soir lorsqu’elle était seule et se caressait, elle imaginait la chair dure de l’homme qui venait, impérieuse et nécessaire se loger entre ses jambes, dans ce qu’elle appelait sa blessure, dans ce vide qui se comblait si généreusement. Ses entrailles s’entrouvraient sous la poussée puissante du sexe mâle et elle imaginait souvent que le sexe qui la prenait n’avait pas de fin et qu’il la comblait, perçant son ventre jusqu’à sa bouche.
    
    Le péché de chair, quelle merveille, ce terme à lui seul la rendait folle, il remplissait sa bouche et comblait son ventre. Le péché de chair : cela la faisait trembler, comme cet arbre qu’elle avait coupé avec sa hachette à l’automne dernier : toute la ramure tremblait sous ses coups et les feuilles tombaient, l’écorce volait. Le péché de chair : elle sentait maintenant la chair étrangère en elle… C’était un pécher qu’elle avait coupé… ...