Merci à Annick de me demander d'écrire pour e
Datte: 19/08/2019,
Catégories:
Mature,
Masturbation
Auteur: jacquesfauvet, Source: xHamster
« Regarde-moi, Christian, je me presse les seins, je me pince les tétons. Est-ce que je te fais bander, toute nue, avec mes hanches larges, mes mamelles de cochonne, mon gros cul ? Tu veux me voir mieux ? Ne bouge pas, et regarde-moi ! Je danse pour toi, comme une putain, je me déhanche, je fais balloter mes nibards, ne me tourne, je te montre ma croupe qui balance, je m’écarte les fesses à pleines mains, pour te montrer mon trou du cul, je m’écartèle pour que tu oies aussi mon con. Tu veux que je me branle ?... Ouiiii…. Aaahhh… Comme c’est bon de me mouiller les doigts avec le jus de ma moule… Oh oui, oui, oui, je regarde ta biroute dressée, et je me fais jouir, vite, très vite… «
Annick abandonne ses caresses, se lèche les doigts.
« Je vais pisser… Je dois toujours pisser après avoir joui… Prépare ta bouche, mon Christian, quand je reviens, tu pourras, tu devras me nettoyer la chatte ! »
Christian restes seul, quelques instants, couché dans le lit de sa voisine, de son amie, de sa maîtresse.
Elle revient et sans un mot, vient s’asseoir sur le visage de son amant.
Les yeux fermés, il respire à pleines narines les odeurs intimes et mélangées de la cramouille de cette femme ronde, mûre, chaude comme la braise.
« Lèche-moi, bouffe-moi le con, nettoie mon vagin de ma pisse et de ma foutrine ! Agite le bout de ta langue contre mon tout petit trou, celui que je viens de satisfaire sur le w.c. Nom de Dieu, que c’est bon, une minette… Suce-moi les lèvres intimes, ...
... mâche-les, ouiiiiiiiiiiiiiiii…….. Je mouille de nouveau…. Dévore-moi, mords-moi… Utilise tes doigts, mon salaud, comme ça, oh oui, putain, que c’est boooonnnn… Tu me griffes le trou à pipi, et ça me rend folle…. Ouiiiiiiii…. Vay, vas-y, vas-yyyyyyyyyyy….. «
Annick se tord dans tous les sens, elle att**** les mains de Christian et les plaque contre ses doudounes aux tétons dressés…
« Presse-moi les mamelles, je suis à toiiiiiiii… Je suis ta chienne, ta femelle, pince-moi, fais ce que tu veux, frappe-les, mes gros seins, fais-les danser dans tous les sens ! »
Christian obéit, et elle gémit, de plus en plus en plus, tout en empoignant, sans douceur, sa queue bandante et ses couilles durcies par le désir.
Elle roule sur elle-même, soudain. Elle s’écartèle… Elle empoigne ses gros pis de vache en chaleur, comme pour les offrir à son amant.
« Viens, avec ta pine logue et fine, viens me frapper les nichons, viens me frapper les miches, la cramouille… Je suis à toi, je t’appartiens, tu m’excites, excite-moi encre, encore, encoooorreeee… Ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiii… »
La chambre résonne des gémissements d’Annick, du bruit de la biroute de Christian qui, comme une petite matraque tome et retombe sur les gros nichons étalés d’Annick ,sur son ventre rond, sur ses fesses grasses et tremblantes, sur sa fente dégoulinante, à l’odeur intense, une odeur de sexe qui remplit la pièce…
« Baise-moi, vite, mais ne jouis pas en moi, je veux te boire, te sucer, te pomper, t’avaler ! ...