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Bourgeoises Rééduquées : Partie 08
Datte: 12/04/2025, Catégories: Épouses affectueuses, Auteur: byVerdu, Source: Literotica
... moi, je lui propose de prendre sa veste et de s'asseoir sur le canapé. C'est bien le parfait sosie de sa fille. Elle a la même chevelure, je me dis qu'elle doit se teindre. Ses seins ont l'air plus gros et plus lourds. Ils remplissent totalement le soutien-gorge qui pousse le fin tissu du chemisier. Je me dis que si elle éternue, les boutons vont craquer tellement ils sont tendus. Elle porte une jupe qui descend juste au-dessous des genoux. Vu la saison, elle n'a ni bas et ni collants. Ces mollets sont bien ciselés, sûrement dû au port de hauts talons. Alors qu'elle regarde la décoration de mon appartement, je m'éclipse à la cuisine pour préparer le café. Je crie alors : — Je vais faire du café, ne vous impatientez pas! — Merci Didier! Dites-moi, vous connaissez ma fille et mon gendre depuis longtemps? — Je les rencontre parfois. Moins votre gendre, il est souvent absent. Votre fille a l'air très occupée aussi. Je reviens dans mon salon avec un plateau, deux tasses, une cafetière, une sucrière et deux cuillères. Je pose le tout sur la table basse et verse du café dans une tasse. Je l'entends dire : — Oui effectivement, Charlotte travaille trop et en plus elle s'occupe de l'intendance. Son mari étant trop absent, il n'a pas le temps de s'occuper d'elle et des enfants. — Excusez-moi, mais je vous sens amer. Le couple n'irait plus très bien? — Oh je croyais jusque-là qu'ils s'aimaient. Mais ma fille m'a paru bizarre dernièrement, gênée, mais plus épanouie, ...
... plus femme. Je me demande si elle n'a pas rencontré quelqu'un. Mais excusez-moi, je vous ennuie avec mes affaires. Je sens que si je la pousse un peu, elle va me faire plus de confidences. Je prends ma voix persuasive et en lui tendant la tasse je dis : — Ça ne me dérange pas! Je suis célibataire et je ne connais pas les problèmes que peut avoir un couple. — Oh, un bel homme comme vous n'a pas trouvé chaussure à son pied? C'est dommage. Pour en revenir à ma fille, je la connais bien, c'est une parfaite réplique de moi-même. Je suis persuadée qu'elle trompe son mari. Et je suis heureuse pour elle. — Vous approuvez l'adultère? — Oh vous savez, une femme se flétrit si elle n'a pas un homme pour lui donner du plaisir. Elle continue à parler, plongée dans ses pensées, sans se rendre compte qu'elle se livre à un étranger. Elle pose sa tasse et je m'assois à côté d'elle sur le canapé en la laissant continuer : — Une femme ne vit pas d'amour et d'eau fraîche, elle a besoin d'assouvir des besoins sexuels. Et elle ne peut le faire seule, elle a besoin d'une bonne grosse bite en elle pour se sentir vivante. C'est alors que je prends sa main et la pose sur mon entrejambe où pointe une bosse. — Comme celle-là, vous voulez dire? Elle semble se réveiller d'un rêve. Elle veut retirer sa main, mais je la tiens solidement. Elle est effarée par ce qu'elle vient de dire. — Oh excusez-moi Didier, je ne pensais pas ce... Je l'interromps : — Voyons Madame, nous ...