1. Les plaisirs d'Anna -- 15 (maîtresse)


    Datte: 11/04/2025, Catégories: Épouses affectueuses, Auteur: byToutfaitpourelle, Source: Literotica

    ... ou même se défouler sur quelqu'un. Imagine-tu le plaisir que peut prendre une femme à commander son mari, à le punir quand il n'y est pour rien, à l'humilier même devant les autres? C'est le summum du pouvoir, un pouvoir que les femmes n'ont jamais eu ! C'est comme une sorte de jouissance permanente à ma seule disposition. Alors, si tu es prêt à cette vie là, je te garde près de moi. Qu'en dis-tu? »
    
    Sans le moindre temps de réflexion, Jules s'engage :
    
    « Oui, oui, oui, ma chérie, tout ce que tu voudras », dit-il, heureux, en prenant les mains d'Anna dans les siennes.
    
    Satisfaite, sa femme change de sujet :
    
    « Bon, mais tu ne vas pas rester vêtu comme ça, alors que je suis en déshabillé ! Mets-toi tout nu. Ce sera ta tenue, tous les soirs, pour nous servir. Ça me rappellera que je pourrai me moquer tout le temps de ta petite bite de cocu, n'est-ce pas? »
    
    « Oui, évidemment », répond Jules en se déshabillant.
    
    C'est à ce moment qu'ils entendent la sonnette.
    
    « Vas ouvrir », commande Anna.
    
    « Mais... je ne sais pas qui... », dit un Jules hésitant.
    
    « Qui veux-tu que ça soit? C'est l'homme que j'aime, évidemment ! Dépêche-toi ! »
    
    Jules ouvre à Abdul, qui ne paraît pas tu tout surpris de sa tenue et se dirige vers Anna, comme sans le voir, le saluant seulement par un « bonjour, cocu ».
    
    Abdul serre Anna dans ses bras en lui disant qu'elle est magnifique dans cette tenue. Leur étreinte est passionnée. Anna enlève la chemise de son amant ou plutôt la lui ...
    ... arrache. Abdul pelote avec fougue le femme de Jules, qui ne peut les quitter des yeux. Cette vision l'excite comme en témoigne la dureté de son petit zizi. Jules prend conscience qu'il ne devrait plus être là, alors ils se précipite dans leur chambre pour aller ouvrir les draps pour les deux amants et il les attend, là, assis, nu, dans son fauteuil de voyeur, sa place de mari cocu.
    
    Anna et Abdul, maintenant nus tous les deux, se jettent sur le lit sans un regard pour Jules. Leur étreinte est tout de suite violente. Abdul s'est enfilé jusqu'au fond du vagin d'Anna, qui se sent totalement remplie par cet énorme sexe qui lui fait tant de bien. Il la baise à grands coups, à un cadence infernale. Anna crie de plaisir. Les gouttes de sueur de son amant tombent sur sa peau toute chaude. Jules se branle frénétiquement. Puis Abdul se retire et fait placer Anna à genoux pour la prendre en levrette. Il la pistonne avec une telle force qu'Anna est à chaque fois projetée en avant. Celle-ci crie à Jules :
    
    « Regarde bien comme il me défonce ! »
    
    Cet ordre était inutile car Jules n'a pas lâché sa femme des yeux. Son sexe devient douloureux tant il l'astique. Avec les « Han, han, han » d'Abdul, il a l'impression d'entendre un bûcheron. Les cris d'Anna pourraient l'inquiéter, mais il sait que ce sont des cris de plaisir. Et ça continue, ça continue, toujours avec la même force, longtemps, longtemps. Jules n'en revient pas de l'endurance d'Abdul. Cela fait plus d'une demi-heure que ce coït ...
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