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Les plaisirs d'Anna -- 15 (maîtresse)
Datte: 11/04/2025, Catégories: Épouses affectueuses, Auteur: byToutfaitpourelle, Source: Literotica
... son amie Martha qui aimerait lui parler. Anna lui propose de venir prendre un café en début d'après-midi, puis se reprend en disant qu'elle peut même venir déjeuner. Martha accepte et remercie, mais s'inquiète : « Anna, sera-t-seule? J'aimerais te parler de choses plutôt... intimes. » « Bien sûr, Jules travaille toute la journée et ne sera là que pour le dîner. Je t'attends », répond Anna. Un heure plus tard, les deux amies déjeunent ensemble. Elles parlent de choses et d'autres, de la vie de tous les jours, des vêtements dont elles ont envie, des enfants. Ne voyant toujours pas où Martha veut en venir, Anna questionne : « Je suppose que tu voulais me parler d'autre chose. Martha, c'est quoi le sujet? » « C'est délicat... je préférerais que nous en parlions au salon, en prenant le café », répond Martha. « Oh là là ! Ça doit être vraiment spécial ! », dit Anna en riant, ajoutant : « Tu sais que l'on peut vraiment tout se dire. Bon, alors j'attends encore un peu. » Un quart d'heure plus tard, les deux copines s'installent au salon pour prendre leur café devant la table basse en verre. Elle se font face, Martha assise sur le canapé et Anna dans un fauteuil. Elle sont toutes deux en jupes d'été assez courtes. Les assises très basses font que les jupes remontent bien haut, laissant même apercevoir par chacune la petite culotte de l'autre. Anna sert les cafés, puis la conversation si attendue commence : « Allez, vas-y, Martha, je t'écoute. » « C'est... ...
... c'est délicat... » « Enfin ,vas-y, tu es venue pour ça. Je te répète que tu peux tout me dire. » « Voilà, quand je t'ai vue au restaurant avec Jules et ton... copain... » « Continue ! Tu vas finir par me dire ce qu'il y a, tout de même ! Je t'écoute. » « Bon, je me lance, tu l'auras voulu, mais j'espère que tu ne vas pas m'en vouloir. » « Martha, tu sais bien que non. Vas-y, on ne va pas y passer la journée ! » « J'ai trouvé que tu étais bien proche de ton copain. En plus, il t'a caressée la cuisse pendant tout le repas. Comment se fait-il...? » « C'est bien normal, Martha, puisque Abdul est mon amant. » « Oh, mon Dieu ! Et ton mari avait l'air de ne se rendre compte de rien. » « C'est vrai qu'il était moins bien placé que toi pour voir, mais il se doutait bien. » « Et ça ne le gênait pas? » « Non, évidemment, puisque c'est lui qui m'offre à d'autres hommes depuis bien longtemps. » « Oh, mon Dieu, mon Dieu, je ne peux pas le croire ! » Le visage de Martha est tout rouge d'une excitation qui ne s'arrête pas là. A la pensée de tout ce qui lui paraît interdit, socialement inacceptable, sa petite culotte se trempe. Elle a envie d'en savoir plus, mais elle ne sait comment s'y prendre. Martha en tremble, répétant : « C'est incroyable, c'est incroyable ! Toi... oh là là ! » « Ça t'intrigue et j'ai l'impression que tu voudrais en savoir plus, n'est-ce pas? », lui dit Anna. Martha hésite un peu, puis dit : « Oui, Anna, c'est vrai et, ...