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Rêve de femme
Datte: 06/04/2025, Catégories: fh, train, amour, conte, rencontre, extraconj, Auteur: Maryse, Source: Revebebe
... l’assouvir. Inlassablement, Gérard accentuait ses effleurements, augmentant son plaisir. Mais c’était insuffisant, elle en voulait toujours plus. En proie à un désir incontrôlable, malgré les élancements voluptueux qui déferlaient en elle, vague après vague, elle se sentait paradoxalement frustrée à un point tel qu’elle était sur le point de se mettre à hurler. Elle tremblait de tout son corps. Elle ouvrit soudainement les yeux et chercha le regard embrasé du sexagénaire tandis que leurs bouches se soudaient. Elle eut brusquement l’impression de s’immerger dans l’essence même de Gérard, de ne plus faire qu’un avec lui. Elle avait la sensation qu’ils s’absorbaient mutuellement. Tétanisée, des larmes de bonheur ruisselant sur son visage enfiévré, la respiration sifflante, s’agrippant de ses deux mains aux épaules de Gérard, elle défaillait, au bord du bonheur absolu tant les émotions qu’elle éprouvait étaient extraordinaires. — Non, pas toute seule, avec toi… gémit-elle, en bloquant la main qui la portait au bord de l’orgasme. Aussitôt, Gérard se dénuda à toute allure, se débarrassant promptement de ses vêtements qu’il jetait par terre. Une fois nu, ce dernier l’enlaça et chercha ses lèvres avec passion. L’érection dure et brûlante se nicha contre son intimité. Comme elle en avait envie, envie de tout oser ! Poussés par une même passion, ils s’embrassèrent de toutes leurs forces comme s’ils cherchaient à ne plus faire qu’un. Leurs gestes, même les plus érotiques, étaient ...
... naturels, fluides. Elle ne ressentait aucune gêne. Son corps ne la complexait plus. Bien au contraire. Elle en voulait toujours plus ! Elle se laissa soulever et transporter. Gérard la porta comme si elle ne pesait pas plus qu’une plume jusqu’au lit sur lequel il la déposa avec délicatesse. Dans ses bras, elle avait l’impression d’être devenue la chose la plus fragile, la plus précieuse au monde. Puis elle oublia tout lorsque la bouche se mit à courir sur son visage, sa poitrine déposant une myriade de baisers enflammés là où les lèvres passaient. Incapable de se contenir, elle se cambra, offrant sa poitrine aux divines caresses. Elle ne put retenir son gémissement lorsque Gérard lui happa la pointe d’un sein. À chaque aspiration, son mamelon s’étirait dans la bouche et une onde de plaisir la parcourait. Le visage enfoui contre les globes gonflés de sa poitrine, Gérard la dégustait avidement, se délectait d’elle. La bouche, la langue de celui-ci l’aspiraient, l’absorbaient, la titillaient, la mordillaient avec de troublants petits bruits de succion humides, ne la lâchant que pour reprendre sa respiration. La salive tiède qui coulait sur sa peau devenue extrêmement sensible exacerbait son émoi. Jamais elle n’avait imaginé vivre une telle extase. Jamais elle n’aurait cru être capable de susciter une telle passion, de faire perdre la tête à ce point à un homme. Jamais elle ne s’était sentie aussi langoureuse, aussi sensuelle, aussi réceptive. Nul n’aurait pu imaginer que ...