1. Rêve de femme


    Datte: 06/04/2025, Catégories: fh, train, amour, conte, rencontre, extraconj, Auteur: Maryse, Source: Revebebe

    ... pas tandis que ses seins généreux ainsi libérés se mettaient à frissonner. Ce dernier l’interrogea du regard.
    
    — Je peux ?
    
    Puis sans attendre sa réponse, Gérard lui embrassa la gorge tout en s’emparant d’un sein. De son pouce, celui-ci se mit à tournoyer de son téton durci avant de le titiller. Folle d’excitation, elle se cambra pour mieux s’offrir.
    
    — Ta poitrine a le goût du paradis…
    
    Ce compliment la plongea dans un bonheur indicible. Elle voulait que ce rêve merveilleux dure éternellement. Un frisson la secoua de la tête au pied lorsque Gérard lui empoigna avec empressement les deux seins en les pressant légèrement l’un contre l’autre. Il resta un moment à les contempler comme s’il était fasciné par leur masse souple et chaude, par les aréoles larges et brunes aux mamelons épais et par leur texture soyeuse comme s’il leur vouait une véritable vénération. Jamais elle n’aurait pu imaginer que sa poitrine pouvait susciter une telle adoration. Gérard lui faisait sentir qu’elle était belle et désirable. Et pendant un instant, elle s’imagina passer le restant de ses jours avec lui.
    
    Son excitation reflua brusquement lorsque Gérard essaya de descendre sa robe.
    
    — De quoi as-tu peur, je ne te ferai rien que tu ne veuilles vraiment ! lui lança le sexagénaire, d’une voix rauque.
    
    Pour rien au monde elle aurait voulu contrarier Gérard, pas cet homme qui la désirait comme jamais elle ne l’avait été !
    
    — C’est juste que… j’ai des vergetures disgracieuses sur les ...
    ... hanches…
    
    Elle sentit ses joues s’empourprer en s’entendant parler. Gérard, avec tact, lui releva le menton et l’embrassa tendrement.
    
    — Tu es resplendissante… je meure d’envie de te le prouver… si bien sûr, tu le souhaites toi aussi. Ne te sens pas obligée en quoi que ce soit…
    — Oh mais si j’en ai envie… protesta-t-elle, consternée à l’idée que ses craintes dues à un excès de coquetterie aient induit son amant en erreur. C’est juste que…
    
    Gérard lui entoura le cou de sa main et lui effleura, de l’autre, son visage.
    
    — As-tu seulement une idée de combien tu es belle à mes yeux ? ajouta ce dernier d’une voix sourde en posant son front contre le sien.
    
    Ils restèrent un moment ainsi puis prenant une longue inspiration, elle lâcha sa robe qui tomba à ses pieds.
    
    — Ça va ? chuchota Gérard en se rapprochant plus intimement d’elle.
    
    Sans attendre sa réponse, ce dernier, avec une infinie tendresse, lui embrassa les yeux, puis le nez et enfin la bouche. Jamais elle n’avait été embrassée avec une telle délicatesse. Son mari l’aurait assailli sans aucun geste de tendresse, sans préliminaires ne cherchant qu’à satisfaire son propre désir. Avec Gérard, c’était tout le contraire. Chaque baiser, chaque effleurement des lèvres sur son visage lui montrait combien elle était désirée. Leurs lèvres se joignirent et elle fut bouleversée par toute l’émotion que lui transmettait ce baiser. Rassurée, excitée, elle ferma les yeux et s’abandonna au plaisir exquis que cette étreinte faisait ...
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