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Mon retour à la maison en pensant à ma vie actuelle
Datte: 06/04/2025, Catégories: amour, cocu, dominatio, Candaulisme, cocufiage, humiliation, soumission, Auteur: Patrice13, Source: Revebebe
... de plus complètement inondé. — Mike te fait faire n’importe quoi, je vois. — Et j’avoue commencer à aimer ça. Mais tout est de ta faute. Je suis fatiguée, je vais me coucher. La douche prise, nous partons nous coucher. Une fois de plus, je me trouve à bander après qu’elle m’a raconté sa soirée. Mon sexe ne débande pas et Anouck s’en aperçoit. — Mais, c’est que tu sembles apprécier ça, mon cochon. Nous nous couchons, et une fois de plus je tente une approche. — Je suis fatiguée et ma tête me tourne, mais prends-moi, vide-toi, moi, je ne fais rien. Puis elle me tourne le dos ! Mieux que de ne rien avoir, je fais ce qu’elle me dit. J’écarte légèrement ses cuisses et la pénètre, pratiquement sans aucune réaction de sa part, malgré l’excitation qu’elle m’avait dit avoir. Je prends un de ses seins et commence un énergique va-et-vient jusqu’à ce que je me déverse en elle. Toujours sans aucune réaction. Je me retire. Elle se retourne et me susurre à l’oreille. — Ta pute est bonne ? — Pas trop active, mais très bonne. — Bonne nuit. Mon calvaire touche à sa fin, un dernier point noir et puis direct à la maison. Et savoir enfin ce qui m’attend. Justement, j’arrive à ce point noir et toujours autant de circulation. Mon esprit récapitule ma situation. Ce dernier point noir vraiment bouché me laisse le temps de revenir à la journée du vendredi dernier. Il y a une semaine. Ce jour-là, c’est l’anniversaire d’Anouck, quarante-six ans. Pour ...
... cela, je prends ma journée de congé, et l’invite à déjeuner au restaurant puisque Mike, pour fêter ça, nous invite le soir dans un de ses restaurants préférés. Je n’ai pratiquement pas le choix, lui n’a pas pu se libérer ce midi, pour faire l’inverse. Friande de bijoux, je lui offre une jolie bague, qu’elle avait déjà vue auparavant dans une bijouterie. Elle est heureuse, je le suis également. Le repas terminé, je lui demande. — Chérie, tu veux vraiment aller dîner ce soir avec Mike ? — Oui mon amour. Ne me pose pas cette question. En même temps que toi, tu sais comme il est devenu important pour moi. Toi, tu es mon mari, lui, mon amant qui me baise comme je n’ai jamais été baisée. Désolée, mon amour, mais avec toi, ce n’est pas pareil. Je ne sais pas si c’est à cause de ton sexe qui n’est pas très gros ou si c’est celui de Mike, qui est énorme, qui me procure ça. Ce n’est pas pareil, il me faut les deux, la tendresse et la bestialité d’un sexe énorme sur la petite chienne que je suis devenue. Ne le prends pas mal, ça peut ne pas durer. Je t’aime toujours autant, mais j’aime aussi sa queue. Elle me rend folle. Elle me dit cela en mettant ses mains dans les miennes, ma bague à l’un de ses doigts. C’est bête à dire, cela me fait mal, mais m’excite en même temps. J’en suis même arrivé à me masturber dans les toilettes de mon agence en la revoyant en levrette dans notre lit. Je commence à aimer ma situation de cocu. Je n’arrive plus à me comprendre. Mais surtout, de la ...